Non classé

Partir n’importe où édition Beauce

Pas d’appareil photo pour un voyage ça va faire un résumé plus bref. Ou pas.

Le 23 au soir, on profite de l’autre St-Jean. Toujours bien programmée et diversifiée. On aime toujours Socalled, Plaster et Malajube.
Le lendemain matin, sans perdre de temps c’est direction les cantons de l’est et la Beauce.

Parce que.

Premier vrai arrêt au Camping Les Berges du Lac la nuit est déjà tombée. On pose notre tente à l’obscurité pendant une interruption de la pluie qui finalement se continuera jusqu’à notre couché. C’est le festival de la ballade nocturne, des guimauves, de la bière sur le bord du feu et des saucisses passées date.

En se levant il pleut en fou. On ne peut pas dire que ça s’est spécialement arrêté avant d’arriver en Beauce. Sur le chemin on se déjeune d’une poutine au fromage frais d’une fromagerie et, plus tard, on constate que Thetford Mines c’est pas un trou mais bien plusieurs trous géants et on en profite pour visiter Musée minéralogique et minier de Thetford Mines. Pas de jokes, on est des vrais touristes. Après on veut voir une mine de plus près mais la route 112 est fermée suite à un éboulement et ne rouvrira probablement jamais. La route passait à côté d’une mine, s’est affaissée, a été reconstruite à une distance jugée sécuritaire et remontre des signes d’affaissement. Tadaaa.

Direction Beauceville en passant par Saint-Éphrem-de-Beauce. Woodstock en Beauce était pour avoir lieu là dans deux jours du 27 juin au 1er juillet. On voit des scènes gigantesques montées pour recevoir Creed et Éric Lapointe (wow hein), on voit des champs et des champs organisés pour le camping avec une poubelle pour chaque petit terrain délimité. On imagine le carnage du terrain après le passage de 70000 festivaliers et on se dit qu’un jour, en dépit de Creed et d’Éric Lapointe, on fera peut-être partie de ce lot.

On traîne peu à Beauceville, et on se dirige plutôt à St-Georges.

Hint : il y a une microbrasserie.

Mais avant on doit se trouver un nouveau terrain de camping et il pleut encore en fou, contrairement au répit qu’on avait eu pour la nuit précédente. On entre dans un kiosque et dépanneur vide et le commis, et probablement propriétaire du camping, nous reçoit intrigué.

« On vient pour un terrain de camping ». « Vraiment? »

En effet, son air étonné en disait long sur la température de chien qu’il y avait déjà et qui nous attendait. Découragé de notre motivation à souffrir après qu’on aille refusé son offre de chalet, il nous dit quand même qu’on pourra se réfugier dans un tipi cette nuit et se faire un feu perso à l’intérieur, à l’abri de la pluie. Je recouvre notre tente d’une bâche qui sent la pisse de chat et nos devoirs sont faits ; direction la microbrasserie la Société.

Nous étions un lundi soir et, même si j’avais de la difficulté à le croire, le spécial du lundi c’est 50% sur tout le menu, sauf les entrées et les desserts. Ça te fait un surf & turf de 10$, une assiette complète avec un hamburger de luxe (bacon, cheddar fort et pommes de l’Île d’Orléans) pour 6$ et des pichets à 7$.

OPULENCE.

Fin de soirée en amérindien dans un tipi à faire cuire de la guimauve. Il pleut.

Le lendemain matin, il y a des limaces partout sur la tente. Il y a une limace dans mes souliers.
Il pleut. On déjeune chez Francine, et c’est Francine qui nous sert. Francine doit bien dormir derrière le comptoir. Je m’émerveille de l’épicerie/marché Les Pères Nature (hey, c’est ça du tourisme de pluie torrentielle en région quand t’as pas d’imperméable ; visiter des épiceries).

On part à Lévis et on chill au vent sur la terrasse de Lévis en pensant à la microbrasserie Corsaire, à quelques pas de là, prête à déménager de Lévis à cause de propriétaires de condos fatiguants qui n’aiment pas les terrasses près de leurs condos bidons, entre autre.

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *