
05.14.12
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De notre hôtel en marée basse.
La journée se remplit comme c’est pas possible et on tente de finir tous les films. Je me branche sur le projecteur et fait un atelier de montage en faisant le montage de mon film.
Je prends des photos avec Guénolé sur la plage pour son film et je trouve le moyen de les perdre. Il part les reprendre.


Fin de montage. Kossel qui apprenait aussi le programme de montage à partir de zéro et qui s’est retrouvé monteur sur pratiquement tous les projets. Héros moderne.

Hey, c’est bein cute ça.
Je me retrouve à faire du mix son de dernière minute sur le film “Dernier silence” (oh) et ça se trouve que derrière moi on a de la grande visite officielle. Je dépose mes écouteurs et on trinque à l’évènement avec du Fanta et du Bonbon anglais, on mange et Iphy et moi offrons une belle canne de Sirop d’érable canadien avec des biscuits à l’érable.


Verdict : après quelques grimaces le sirop d’érable c’est peu être trop sucré pour le Madagascar. Hehehe.
On se fait chanter un au-revoir épique comme j’ai jamais vu.


Et le groupe se calme un peu pour ré-attaquer ce qui nous reste à faire ; les autres vont déjà nous attendre dehors pour la projection. Le soleil se couche et encore des films sont en export et/ou sur le point d’être exportés. Il faut savoir que 3 ou 4 projets sont tous sur la même machine. C’est l’urgence pour le documentaire de Justin, qui est arrivé tard faire son export avec Kossel et qui ne retrouvait plus un fichier valide de son film. Son film n’a pas pu être présenté, pensant alors avoir regardé dans tous les fichiers. Crève coeur pour un film qui s’est compliqué sans cesse. Ça a été retrouvé (ou remonté du début) et c’est maintenant sur Youtube avec les autres films sur le compte de Aftulear. Ce n’est que quelques scènes mais ça donne une bonne idée : http://www.youtube.com/watch?v=g9ChL4mfEG4
Ignorez mon logo au début. Ils ne l’ont pas coupé au montage et j’avais juste un logo Kino annexé au mien sur un vieux film
.

Dernier export, 45 minutes d’écoulé et il y a maintenant une cinquantaine de personnes dehors. Andry fait jouer n’importe quoi en introduction.

On capote pendant les derniers moments de l’export.
PROJECTION!!!!!!
Beaucoup de travail, belle récompense de voir tout ça monté et terminé devant le public.
Voici donc la cerise sur le sundae.
- Un film vraiment cool fait par l’alliance française et nominé dans la catégorie “Meilleur réalisation -Fiction” aux Festival des Rencontres du Film Court 2012.

- Mon propre film Course Pousse

- Et mon coup de coeur de la projection, le film de Guénolé.
http://www.synaptic.tv/medias/J_apprends_a_lire.mp4

Vous pouvez lire son entrée de blog sur le Kabaret ici.
Et pour commenter le film je vous renvoie sur la page de la version originale Kabaret.
Faut dire que même si on listé comme producteurs j’avais aucune vraie idée de ce que j’allais voir dans le film à part pour le bout des photos animées que j’avais fait dans la journée. Tout le crédit est donc à Guénolé avec son film vraiment super.


Bye la gang! Merci à tous.
Merci aux organisateurs ; Nicolas Oudet, Andry Marc et Victor Mayot à Tana.
Une vraie belle aventure.
Et c’est même pas fini. Un deuxième Kabaret Kino nous attends encore dans la capitale.
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05.13.12
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La nuit précédente, ils avaient déjà trouvé le temps de tourner ce court film dansant.
http://www.youtube.com/watch?v=0POfg1oKNDQ
C’t'un Kabaret, faut avoir du fun un peu!
J’arrive le matin, on regarde le dérushage de Justin qui parle de la pauvreté avec son reportage mais qui doit faire son film en s’étant fait mettre dehors de son lieu de tournage. À suivre.
Après quelques moments de préparation et d’aide sur les autres films j’ai une idée pour mon film et, avec l’aide de pratiquement tout le monde, on part en tournage pour 3 heures, 1 heure étant réservée simplement à se rendre sur les lieux du tournage et en revenir. Il fallait se rendre dans le quartier où je pourrais prendre un pousse pousse de Éric et qu’on puisse en emprunter un autre.


On ne prend que quelques prises de chaque action avec l’appareil photo dans les mains sans stabilisation additionnelle. En dépit de ça, d’un chien qu’on dérange beaucoup trop et de mon désir de faire ça vite, je trouve que ça se passe très bien. Les foules n’ont pas accouru pour nous regarder travailler et on a pu opérer sans avoir trop de regards sur nous.

Déraillement.
On revient et on croise une chicane de ménage assez violente. Je fais l’invisible. On boucle le tournage en se payant la traite de Fanta et de samosa comme si c’était la dernière bouffe sur terre. Faut dire que 2 heures à faire la course à 35 degrés pas d’eau c’est pas une idée de champion.
En arrivant je me retrouve à jouer dans un film comme professeur. Je pense que je suis encore plus terrible qu’en docteur avec mon cours de base improvisé et théorique sur les programmes de montage. Horrible.

Le film s’avère être bien bon (et comique) en dépit de ma performance.
http://www.youtube.com/watch?v=fqnCvF4BFyw
Les heures filent et on se court à gauche et à droite.

Prise de son pour Guénolé.
Montage, course, souper et la nuit tombe.

La fatigue gagne Iphy et elle part vers 20h30 et je décide de rester jusqu’à environ 21h30. Andry escorte Iphy jusqu’à l’hôtel pour ce premier voyage. Bien que nous avions eu des compagnons pour la majorité de nos déplacements en soirée, là c’était un peu différent et nous avions réellement une escorte obligatoire.
Début de l’histoire morbide.
http://www.slateafrique.com/85773/madagascar-criminalite-une-jeune-francaise-tuee-sur-la-plage
Des gens avaient bel et bien retrouvé morte, dénudée et mutilée une française de 31 ans propriétaire avec son mari d’un restaurant tout près de l’alliance française. Son mari était toujours porté disparu et on parlait de bâtons et/ou de pieux ensanglantés retrouvée près. Dès notre arrivée à Tuléar nous cherchions un restaurant pour souper et ce restaurant nous avait invité des yeux sans qu’on arrête notre choix dessus. Le lendemain nous tentons d’y aller et… c’était fermé. Ils étaient portés disparus. Tout ça pour dire qu’Andry et Nicolas Oudet, Directeur de l’Alliance Française de Tuléar avec qui je correspondais depuis le début du Québec pour coordonner ce voyage à Tuléar, s’inquiétaient pour nous. Nous avions eu la chance de prendre un verre avec Nicolas Oudet au Sakamanga quelques jours plus tôt à Antananarivo. Il s’occupait de nous à distance vu sa convalescence d’une attaque sauvage, et l’article le mentionne en bas de page, qui l’a laissé carrément pour mort sur environ la même plage. Genre, le crane ouvert.
Bref, c’était chaud.
Et entre le départ de Iphy à 20h30 et le mien 1h plus tard un touriste s’est fait braquer devant l’alliance française avec le gardien ne pouvant pas vraiment intervenir vu les armes et le nombre d’attaquants.
Bref, c’était chaud.
Dans la zone entre l’alliance française et notre hôtel il y avait toujours un bout sans lampadaires qui devenait spécialement funky et obscur. Je trouve alors le moyen de m’ouvrir le pied d’un bon 5 cm sur un panneau de signalisation tronçonné au sol.
“Iphy sort le rhum”
Et on a désinfecté mon pied plein de sang avec du rhum.
Bref, c’était chaud.

Le lendemain, sec et refermé.
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05.12.12
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Ça y est : le méga-post sur le Kabaret lui-même. Ça fait un long préambule pour arriver au vrai travail!
Le lendemain on profite très brièvement de notre terrasse perso pour déjeuner.

On part sur le tournage de Éric près de la plage sur le terrain de Safari Vezo, une boutique offrant des expéditions maritimes. Le film c’est une jolie et brève histoire entre mère et fille qu’Éric a tourné avec ma Kodak Playsport.


Malheureusement pour lui, et pour nous tous, le son est sorti vraiment tout croche de la caméra et il a dû redoubler son film. C’était probablement les premiers signes de fatigue de la caméra qui a rendu l’âme quelques jours plus tard… Pour lui c’était aussi une première expérience de montage vidéo. C’est déjà pas simple d’apprendre Adobe Premiere pour faire un montage traditionnel, faire un travail de son en post-production et de doublage c’est doublement difficile.
Le résultat lors de la projection :
http://www.youtube.com/watch?v=6UQaUG-HZTA
Sweet!
Kossel en profite pour faire un photoshoot avec les gens présents.


Il y a bien une cinquantaine de photos de tout le monde.

Wrap up.
On enchaîne avec le film de Haja, à droite ici sur la photo.


Comme on doit se partager 3 caméras (2 à moi) et que la JVC est partie je prends évidemment ma Canon T2I et partage le cadrage avec Guénolé.

On transforme le corridor en couloir d’hôpital où j’aurai la lourde tâche d’apprendre à la famille le décès de quelqu’un avec ma tête frisée pas crédible.

Haja gère son plateau.

Moé je place des néons.

Tournage Kino en vitesse = Un Zoom H4 laissé sur la table.
Le résultat : http://www.youtube.com/watch?v=1vHZL2OxDn4


À suivre.
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05.11.12
Ajouté dans Engagé, Job, Photo, Vidéo, Voyage à 8:48 par olivier
Nous arrivons dans la ville vers 15h. À la gare de taxi, Andry s’est bien occupé de nous avec un taxi sous forme de voiture, le dernier qu’on reverra avant un bon moment étant donné l’omniprésence des pousse-pousse. Direction hotel en sprint. Pas le temps de se reposer du voyage, on a les participants à rencontrer à l’Alliance Française avec sa bibliothèque en forme de base lunaire.

Quelle belle gang nous attends.

Vu notre retard ils ont déjà pris un peu d’avance sur les scénarios et certaines équipes sont déjà prêtes à aller tourner quand ce n’est pas déjà fait. J’écoute attentivement tous les projets et tout m’enchante. C’est excellent parce que commencer à donner des indications sur un scénario c’est quelque chose de très subjectif et même si ma venue inclue ce genre d’intervention je peux me réjouir que chacun à quelque chose à raconter et que ça se raconte bien dans un format de court métrage traditionnel avec un début, une chute et une fin adéquate. Après tout c’est les Malgaches qui ont quelque chose à raconter à ce moment là, pas moi. On prend le reste de la journée pour se connaitre davantage. J’ai encore la tête vide quant à mon propre scénario à tourner éventuellement après avoir aidé les autres. Le soleil se couche d’un coup vers 18h et la fatigue nous gagne pas longtemps après. À Tuléar ça donne vraiment l’impression que le soleil se couche en maximum 15 minutes. Il fait clair et soudainement, plus rien. Avec l’électricité dans les rues qui est inégale, ça devient quelque chose de particulièrement comique alors que les organisateurs et Malgaches ne semblent pas être chaud à l’idée qu’on se promène sans accompagnement dans les rues la nuit. Ça donne une situation où si tu es au bout de la ville et que le soleil se couche… tu TE DÉPÊCHES EN CRISSE.
À l’hotel, on se trouve plein de jolis copains Gekko.

C’est super cool ! Dodo.
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05.10.12
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3 paysages typiques

Zébus partout.

Montagnes incroyables près de la capitale.

Grandes étendues dans le sud.
En 24 heures tu t’arrêtes un nombre assez limité de fois. Autant dire qu’il ont l’expertise de ne pas trop perdre de temps sauf quand ils acceptent une livraison en cours de route vers une autre ville que Tuléar. Vu la qualité des routes qui est variable, il y a de longs moments où la route est neuve et que tu peux faire du 70-90 km/h mais le reste du temps, si ce n’est pas les longues côtes qui font souffrir le moteur du van c’est les nids de poule qui ont l’air de cratères qui forcent à slalomer en fou ou bien simplement de s’immobiliser pour réussir à les franchir. La nuit, les taxi-brousse doivent s’attendre et former un convoi d’au moins 8 parce qu’il y a des attaques de taxi-brousse dans les coins isolés. En dormant la nuit, le taxi-brousse allait vite et sa roue est sortie de la chaussée, le faisant valser sur 3 roues pendant quelques secondes. On était près de faire des tonneaux. 2 minutes après, tout le monde était rendormi. De jour sur la route, on a aussi vu des gens qui devaient débarquer de leur taxi-brousse afin que le véhicule arrive à monter une côte. Pendant 24 heures, des gens qui inspectent leur moteur sur le bord de la route ou qui sont en train de changer un pneu, on les compte en dizaine. Ça et les troupeaux de zébu qui partagent la route avec nous.

Dire que Google estime cette route à environ 12 heures en voiture. Pour ça faut être en 4×4 et prendre toutes les bosses à pleine vitesse.
Ça nous fait passer par la très chouette Antsirabe (avec le brasseur de la meilleure bière “Three Horses Beer”), Fianarantsoa, Ihosy, Ilakaka la ville du saphir qui est dans un boom digne du far-west.
Je vais le dire carrément : dans le sud, la vie a l’air beaucoup plus difficile. Genre, beaucoup. Notre visite dans le nord à la fin du voyage renforcera infiniment cette impression. Tuléar on arrive.
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05.09.12
Ajouté dans Engagé, Job, Photo, Sorties, Vidéo, Voyage à 1:43 par olivier
Un autre levé qui se fait autour de 7h-8h. Notre départ de taxi-brousse étant encore à 14h30 ça nous laisse du temps pour explorer un autre coin de la ville. On se lance vers le Lac Anosy, à ce qui m’apparaît être le centre de la ville.


Ça fait une belle longue marche qui nous fait découvrir un parc de la ville autour du lac, un trottoir que seuls les militaires peuvent emprunter et surtout des garages hallucinants où métal tordu, ferrailles, soudeurs en action, ateliers et comptoirs de service sont tous empilés les uns par dessus les autres. On continue à marche vers le stade.

Plus cool que Hollywood.

On prend des ruelles et escaladons lentement la ville. Après une bonne heure ça nous emmène près du palais royal où deux guides imposent leurs services.


On se fait évidemment taxer notre exploration par les guides (5000 Ariary chacun) et partons en vitesse vers notre taxi-brousse à la station.

Beaucoup d’énergie ; ça grouille de partout pour charger les gens et les marchandises.
Le chauffeur du taxi-brousse nous demande un 20000 Ariary (10$CAN) supplémentaire surprise à cause du poids de nos sacs. On réussit à négocier 10000 Ariary en lui disant que le sac de Iphy ne pèse pas plus que 15 kilos selon la balance de l’aéroport (et c’était vrai). Ça en devient drôle.
Après 3 heures de chargement (et déchargement, et chargement, et déchargement), on part! Il est 17h30.

Le van à droite, c’est le nôtre. Il y a 4 rangées de 4 minuscules sièges + 3 places pour des conducteurs à l’avant. Nous étions finalement 22 à l’intérieur de ce van. Ça fait 3 rangées de 5, une rangée de 4 et les 3 à l’avant. ROCK AND ROLL pendant les 24 prochaines heures.
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05.08.12
Ajouté dans Engagé, Job, Photo, Vidéo, Voyage à 19:39 par olivier
J’ai une belle étampe de visa “affaires” dans mon passeport provenant de l’embassade du Madagascar au Canada.
Les affaires en question c’était d’aller animer un atelier Kino à Tuléar en collaboration avec l’Alliance Française de Tuléar et l’Institut Français dans la capitale Antananarivo pour les 7eme rencontres du film court du Madagascar. C’était donc un voyage en deux partie avec une arrivée au Madagascar qui dès mon arrivée, allait nous faire parcourir, Iphigénie et moi, 1000km en 24 heures dans un taxi brousse pour atteindre Tuléar et avec une deuxième partie de retour dans la capitale pour un Kabaret Kino plus traditionnel avec une centaine de participants qui ont le seul but de produire des films. Pour la première étape nous ne sommes pas les seuls à être envoyé dans une contrée du Madagascar pour animer un atelier. Il y a un Réunionnais vraiment cool qui s’appelle François, une française, Thomas Lesourd et un autre Québécois, Marc Tawil. Avec des destinations comme Antsirabe, Mahajanga ou Tamatave, je pense que personne n’était aussi loin que nous par contre. 1000 km au Madagascar en taxi-brousse, C’EST LOIN … mais c’est l’aventure !
On débarque de l’avion vers 22h30 avec une bonne petite chaleur et de l’humidité qui nous change amplement du Québec. La fatigue aidant, nous prenons la décision de ne pas sortir la première nuit et dormons presque paisiblement à notre dans notre belle petite chambre. L’excitation est grande.

Nous n’avons qu’une matinée devant nous dans la capitale avec un départ en taxi brousse à 14h30, mais comme le soleil se lève vers 5 heures ça nous laisse en principe 7 heures de visite avant de partir.

Les montagnes remplies de maisons c’est ce qui frappe dans la ville. C’est vraiment beau.
C’est le dimanche de Paques et les gens sont partout dans les rues. C’est des centaines de milliers de personnes qui sont à la fête et tout est fermé. Encore une fois c’est super énergique et les piétons sont rois.

Nous faisons les marchés et allons nous perdre à des endroits où, après coup, on avait pas trop d’affaire là. Ruelles et dédales cachées, kiosques sans fin, on est en mode observation. Tout est magnifique mais la pauvreté est omniprésente. De jeunes, et moins jeunes, mères nous poursuivent sans cesse et nous achetons finalement la paix avec des billets qui traînent dans nos poches. On s’habitue instantanément à ne jamais stopper pour regarder le paysage et toujours avoir l’air de savoir où on va. Tout le monde nous conseillant de ne pas traîner de sac à main, de sac banane, de sac en bandoulière ou de n’importe quoi d’autre qui attirerait l’attention ça nous fait une ballade légère et calme, considérant que j’ai souvent mon maudit sac d’appareil photo dans le dos et que c’est encombrant. Évidemment que je réussis à prendre subtilement quelques photos et vidéos avec la Playsport.
Notre taxi nous prend à l’hôtel vers 1h15.
Quelques clips sont tournés dans le taxi en route. On se fait ensuite dire que les cris qu’on peut entendre dans le tunnel sont des gens de la région qui sont venus pour Paques et qui sont pas habitués à voir des tunnels. C’est vrai que c’est lefun en maudit faire de l’écho dans un tunnel.
Surprise (mais pas vraiment), notre taxi brousse est lui aussi à la relâche et, bien que notre place aille été payée d’avance pour cette journée précisément, pas moyen de négocier le départ. On se retrouve automatiquement une journée en retard pour animer l’atelier à Tuléar et pris avec tous nos baggages dans un endroit loin d’être familier (mais qui le deviendra). Après m’être fait escroquer de 20000 Ariary (10$CAN) pour réussir à placer un appel téléphonique à Victor, qui nous avait accueilli la veille à l’aéroport et qui s’occupait de nos déplacements, il nous renvoie un taxi et nous invite à le rejoindre après avoir redéposé nos bagages à l’hôtel. Là bas, une deuxième surprise nous attend. Le gérant et propriétaire de l’hôtel a loué notre chambre à des amis, étant persuadé que notre départ signifiait la fin de la location même si Victor avait réservé la chambre pour 3 jours en vue de la venue des autres Kinoites. Comme dans les meilleures histoires, le reste de l’hotel est complet. On grimpe dans le taxi et on finit au Sakamanga, un très cool hotel touristique dans lequel on paye en Euro (32Euro) au lieu d’en Ariary, donc cher en comparaison mais pas cher comparé à n’importe quelle autre grande ville européenne.


On rejoint Victor, passons un peu de temps autour d’une piscine et faisons la connaissance avec sa voiture qui venait probablement de recevoir un plein d’essence coupé à l’eau. J’ai jamais entendu autant de pistons travailler dans le vide qu’avec ce char là.
On se rejoint en soirée pour manger de la langue de zébu et danser dans un club qui s’appelle Le Glacier, réputé depuis 30 ans pour ses soirées chaudes… et ses …euh… prostituées au bar. Mine de rien c’est quelque chose qui sera aussi récurrent dans les endroits nocturnes touristiques et qui me donnera finalement une idée pour mon propre film…
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04.28.12
Ajouté dans Sorties, Vidéo, Voyage, Érotique à 10:46 par olivier
C’est le nom du film que je suis en train de terminer et qui sera présenté demain soir le dimanche 29 mai à 21h au Centre Lumen à Bruxelles.


Un film spécial, mais sans effets spéciaux.
La chouette bande annonce de l’évènement, le Kabaret Kino International de Bruxelles, au complet se regarde ici : http://vimeo.com/40691977. Si je me fie à l’an dernier et ce que j’aperçois sur les stations de montage on va encore voir des films vraiment impressionnants en primeur ici. À suivre.
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04.04.12
Ajouté dans Sorties, Vidéo à 13:16 par olivier
La bande annonce est ici vimeo.com/39687107 avec une belle cuvée de films spéciaux et une dose de trash qui était un peu absente des dernières projections, pour le bonheur de certains et le malheur des autres.
J’y présente un très simple défi qui s’appelle Micromort.

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04.03.12
Ajouté dans Vidéo à 1:20 par olivier
C’est Fantasia et Alliance qui s’occupaient de cette première. Le film faisait déjà parler et pour la sortie américaine le titre est devenu l’horrible “The raid: redeption”. Heureusement, c’est pas un nom bidon pensé par un débile à cravate pour faire plus hot.
Explication et bande annonce ici.
Bref, on se fout du nom, le film est violent et intense. Beaucoup trop de machettes partout dans le film pour que ça ne finisse pas en bain de sang et j’ai grincé des dents une dizaine de fois à la vue de couteaux entrer dans de la chair en gros plan. Ça arrive souvent, rapidement et pendant les combats.
Je regrette seulement que la caméra ne soit pas plus stable pendant tout le film parce qu’il y a trop d’exagération de mouvement. Ça faisait longtemps que je n’avais pas écouté un film d’arts martiaux pur et dur. En fait le dernier c’était “Bangkok Knockout” à Fantasia 2011 qui a des cascades incroyables mais un script complètement maladroit. The raid c’est un peu moins fou, mais bien moins pénible à écouter quand les gens parlent. Il parait que ça sort vendredi prochain.
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04.02.12
Ajouté dans Microbrasseries, Photo, Vidéo à 5:14 par olivier
Un moment donné ta blonde montréalaise sent qu’elle va capoter si elle reste en ville pour la journée, c’est là que tu essayes de trouver une ville au Québec que tu n’as pas encore pleinement visité pour faire un petit voyage budget. Pour nous ça a été le combo Sorel-Tracy, Drummondville et St-Hyacinthe pour faire une belle boucle sur la rive sud en longeant le fleuve pour ensuite revenir par l’autoroute 20. Bonus X100, il y a des microbrasseries partout sur le chemin.

Tchequebec avec un building qui ressemble involontairement à une caisse de bière.
Une seule bière de style Européenne basée sur la pureté. L’histoire du brasseur sur ce vidéo est comique. Faut sauter à 5:50 par contre et pas trop penser au fait que ça fait 25 ans qu’il est au Québec et qu’il fait son entrevue en anglais. Je fais mon difficile, je sais.

À Sorel-Tracy après voir passé à travers les nombreuses usines il y a le Loup Rouge, basé sur le nom de Wolfred Nelson. Arrêtez d’appeler vos enfants Wilfred comme à Star Academie, Wolfred ça donne bien plus d’attitude. Comme c’est fermé le dimanche nous n’avons fait que du lèche vitrine. Le centre-ville était DÉSERT.

J’espère que ce marché là est animé tous les étés parce que c’est bien situé et c’est sympathique.

Couché de soleil, on part vers Drummondville.
Drummondville. Après avoir déambulé au centre et exploré un parc sombre qui mène vers l’eau, je n’ai pas vraiment d’anecdote, pas tellement de photo, mais on veut aller au village Québécois d’antan un jour. Rire, ou non.

Ya un party, mais ton chien est pas invité.
St-Hyacinthe et son coquet et très chic centre-ville mélangé à des gens qui règlent leurs problèmes de divorce en parlant fort au téléphone nous accueille. La cible c’est le Bilboquet, je n’ai pas pris l’adresse en note et ça nous donne une bonne occasion de marcher, et chercher, un peu partout.

Oh oui ; belle déco, excellentes bières, bon service, bons prix et la possibilité de jouer avec un vrai bilboquet en bois pour tout détruire.


Mission divertissement hors Montréal accomplie, on revient au bercail.
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04.01.12
Ajouté dans Photo, Sorties, Vidéo à 23:19 par olivier
Pour le dernier Kino Kabaret à Trois-Rivières en 2010 on dormait et faisait du montage dans l’église. Pour Echo, le spectacle était dans le milieu de l’église et l’auditoire était assis partout autour à relaxer. Pour le Grand Happening du 17 mars dernier organisé par Dany Janvier, qui a signé la musique de l’attraction des masses, c’était un rassemblement où tout le monde pouvait profiter des lieux pour … jouer avec du feu, grimper, jouer, danser, jongler, marcher en échasses. Ça donnait une belle ambiance électro-hippie, ou peu importe comment Dany a appelé ça. J’ai pris quelques photos et une vidéo malgré mon arrivée tardive ; j’étais sur la fin.

Vidéo sur Youtube.
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03.06.12
Ajouté dans Culture pop, Sorties, Vidéo à 16:19 par olivier
L’autre première de film auquel j’ai assisté était Project X. Je me suis retrouvé guestlist pour la première Montréalaise jeudi dernier avec un after-party au Belmont organisé par Vice et où l’alcool, tacos et t-shirts étaient payés. Oh boy.
C’est quoi l’expression? “Bite the hand that feeds the tacos“?
Le film lui-même c’est loin d’être un chef d’oeuvre, on le sait tout de suite à voir la bande annonce. C’est comme le “best party ever” mais dans un monde un peu trop imaginaire et/ou un monde soporifique comme dans n’importe quelle comédie d’ado manquée. En fait, le film commence un peu trop comme une comédie d’ado manquée à cause des débilités des 3 personnages principaux qui n’avaient rien pour attirer ma sympathie. Leur milieu scolaire est à gerber, leurs coups pendables et divers actes de vandalisme sont lamentables, leurs blagues sont horribles, leur traitement des filles est pitoyable et les filles sont aussi pitoyablement représentées dans le film. Banlieue américaine typique donc. Heureusement, le film se redresse et tombe dans un environnement où les hostilités juvéniles sont mises de côté pour faire place au party et un petit côté trash + peace & love que je digère énormément mieux. C’est dire qu’entre pleins de séquences de party et de filles nues dans la piscine, je me suis mis à aimer un peu plus les personnages parce que c’est là qu’ils se mettent à vivre des choses intenses et unis au lieu de contre tout le monde. À la fin ça vire presque en Cloverfield avec explosions, flammes, gens qui courent en panique dans tous les sens et l’anti-émeute qui débarque… La review de Capone sur aintitcool news est super comique.
This will be short. I fucking loathed this movie
C’est pas mon avis mais faut jamais chercher qui a installé le booth du DJ et l’étonnant kit de lumière, ni la raison des 10 chars remplis de gens qui arrivent tous en même temps, ni pourquoi il saute avec la caméra du toit, ni pourquoi ils voient l’intérêt de se mettre à dos leur seul pusher, ni pourquoi une centaine d’ados sur la E ça se passe pas toujours aussi bien, ni pourquoi on est en train de regarder un film de party et pas être dans un party à la place.
Personnellement je suis plus impressionné (et encore plus exaspéré) par “Frat House“, un docu fait pour HBO en 1998 par Todd Phillips, le producteur de Hangover et Project X, et jamais présenté dans lequel il se fait initier par un frat house. C’est 60 minutes de conneries qui forment une meilleure étude sociale sur le désir de ne pas se sentir rejeté. Project X c’est Frat House, mais passé dans un mixer Hollywood.
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Ajouté dans Job, Sorties, Vidéo à 16:10 par olivier
J’avais été invité à la première Montréalaise de Goon, ayant participé aux effets spéciaux pour le film chez Atelier V. Il y a avait pratiquement tous les acteurs principaux du film : Seann William Scott, Liev Schreiber, Jay Baruchel et Alison Pill. Ça s’est fini en poutine, bière et bowling au dernier étage du Forum avec une conversation impromptue avec Stiffler par un gars plus téméraire de notre équipe.
J’étais déjà vendu d’avance mais le film est vraiment très drôle et ne tombe pas le piège d’être dénigrant pour personne ; pas de jokes racistes, trop sexistes, homophobiques ou de personnage rendu inutilement détestable à de fins de manipulation scénaristique. Les batailles de la fin sont particulièrement épiques et violentes. Une semaine après la première je me retrouvais à aller voir (et payer pour cette fois) la version française doublée par, entre autre, Patrice Robitaille, Raymond Bouchard, Yvan Ponton et Marc-André Grondin et Georges Laraque pour leurs rôles respectifs. La version française sonne encore plus débile, ce qui se retrouve à être une qualité vu les rires dans la salle qui étaient entendus pratiquement sans arrêt. Il y a de ces beaux moments où on voit un plan de la foule et qu’on entend un “ta yeule” bien senti provenant de la foule. Pourquoi? Parce que. Le doublage est beurré épais, bien fait et j’ai foutrement ri comme tous les autres, même le couple très âgé derrière moi.

En essayant de ne pas trop révéler d’info sensible de ce travail de VFX chez Atelier V, je peux vous dire qu’on est probablement présent à chaque fois que vous apercevez les éléments suivants dans le film :
- Chaque fois qu’il y a une télévision ou un écran d’ordinateur dans le film. Ça inclut les barres de pointages et autres graphiques nécessaires qui sont créés de toute pièce.
- Chaque fois que la patinoire n’a pas de logos. C’est vraiment beau une patinoire sans publicité en fait. Il fallait bien en inventer une via le compositing pour se rappeler que ça peut exister.
- Une scène sur un capot de voiture où les blessures d’un personnage sont complètement recréées et trackées numériquement avec son mouvement.
- Une séquence, présente seulement dans la version française, où ce même joueur entre dans la salle des joueurs et est quasi défiguré. Tout est ajouté numériquement.
- Quand des hockeyeurs pissent dans un trou…
- Quand quelqu’un se prend violemment un puck dans la joue.
- La majorité des fois où on voit un scoreboard de hockey.
etc…
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03.05.12
Ajouté dans Engagé, Vidéo à 16:44 par olivier
Voici mon remix fait pour le défi Kino de la soirée du 2 mars 2012.

http://www.youtube.com/watch?v=VHR8RurwOtI
C’est Simon Beaupré qui m’a battu, avec raison, avec un remix qui s’appelait Evil James Bond versus Titanic…
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03.01.12
Ajouté dans Sorties, Vidéo à 15:37 par olivier

J’ai finalement réussi à pousser une bande annonce en peu de temps et à la toute dernière minute à travers d’autres mandats importants et une bonne fièvre de début de semaine dont les effets se font encore un peu sentir via la fatigue et le nez bouché.
Là voici : http://vimeo.com/37718441
Je participe au défi de remix et j’espère qu’on aura l’occasion de voir des vidéos ingénieux. Personnellement mon gag est un peu facile donc je mets mon espoir sur les autres productions faute de temps et faute d’avoir eu une idée vraiment géniale. On va rire, ça c’est sûr.
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02.20.12
Ajouté dans Microbrasseries, Sorties, Voyage à 13:35 par olivier
L’hiver piteux qu’on a ne nous a pas motivé à sortir les skis et profiter des montagnes mais avec un deal de St-Valentin au Mont Tremblant, que je n’avais jamais visité, et notre équipement fraîchement ciré et aiguisé ça a été notre moment pour baptiser la saison… en mi-février.

Village carte postale enlaidi par la neige grise.

Nous parlons français, donc nous sommes minoritaires.

Oh, ça c’est joli.
Après une petite glissade décevante en chambre à air et un petite séance de spa, on a pu essayer la microbrasserie La Diable. Des prix un peu gonflés et quelques bières qui semblent diluées dans l’eau ne m’ont pas enchanté outre mesure. La rousse est bien goûteuse et Iphy a bien aimé la Belge de style trappiste. En regardant la clientèle qui venait se péter la face ou les deux touristes est-européen qui calaient des drinks doubles avec leurs coors light en bouteille je me disais que c’était peut-être préférable d’avoir un prix moins abordable question de modérer au moins quelques personnes. Drôle d’ambiance et ça ne s’est pas amélioré dans le Ptit Caribou ou l’infâme Bar Café d’Époque avec ses 3 filles louches et 30 gars horny.
Le lendemain, dépourvu de billet de ski, on est allé gagner 30$ au Casino avec mon premier jeu sur table et on a patiné.

Sur le chemin du retour, on a dit bonjour pour la première fois à la microbrasserie Dieu du Ciel à St-Jérôme.

Visiblement, c’est leur lieu/usine d’embouteillage contrairement à être un petit pub sympathique comme sur Laurier.
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02.19.12
Ajouté dans Microbrasseries, Photo, Sorties, Voyage à 13:33 par olivier
Parce que patiner en rond sur le lac des castors ça vient lassant et que la patinoire naturelle du vieux-port est peu ouverte, Iphy et moi sommes allés à Joliette pour patiner sur la rivière l’Assomption qui a la qualité d’offrir 9 km de surface entretenue.


Pour quelqu’un qui tombe sur ce texte par google et qui se cherche un nouveau spot de patinage vraiment agréable avant la fin de la saison je peux dire que ça vaut la peine d’aller virer à Joliette…
…et en plus il y a 2 microbrasseries dans la ville pour l’après-patin en plus du Balthazar avec une bonne sélection de fûts.
L’alchimiste :

Nous avons été les premiers clients de ce dimanche qui marquait une réouverture du bar les dimanches. Notre serveur, un buveur de portos et de bières très très douces dans la cinquantaine nous a bien tenu occupé avec son entrain et ses histoires de parents trappeurs. Sa connaissance des bières de l’Alchimiste c’est du par-coeur parce qu’il déteste les bières qui ne sont pas blondes et peu goûteuses, ce qui comique pour un bar de microbrasserie. L’ambiance était relax avec un band qui jammait en arrière plan. Le place faisait pas mal plus taverne de rocker que microbrasserie moderne. Excellente imperial stout.

Albion :

Avec leurs Ales, Stout et Porter toutes très bonnes et distinguées, c’est vraiment plus un bar qui célèbre le brassage artisanal et historique. La double stout et la X Ale, faite selon les traditions de 1830, étaient mes favorites. Étant environ les seuls clients aussi nous nous sommes fait traiter aux petits oignons par le serveur et le maitre-brasseur avec une bière exclusive en bouteille, beaucoup de jasage et l’histoire de la Arctic Ale, la bière qui vaudrait 500,000$. Dans le genre sympathique, tous les lundis soirs ils sortent le Nintendo 64 pour se battre à Super Smash Brothers sur l’écran géant, c’est dans leur calendrier officiel.

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02.18.12
Ajouté dans Microbrasseries, Sorties à 0:02 par olivier
L’espace public c’est une chouette nouvelle microbrasserie dans Hochelag à 7 minutes de la station Joliette, mon ancien coin, qui a jusqu’à maintenant 3 bières maison et de la bière pas toujours facile à trouver en fût de Bilboquet, leur lieu de brassage en attendant de tout brasser sur place à Montréal. À ma première visite il y avait la pale ale et la IPA. Toutes les deux étaient bien bonnes, la IPA étant houblonnée d’une bonne manière. Les deux avaient la tendance à être tellement gazées qu’elles pétillaient la langue comme du Perrier, ce que je n’ai pas trouvé néfaste à ce moment là vu les saveurs. À ma deuxième visite ces deux bières étaient liquidées et il y en avait une nouvelle. L’endroit est pour l’instant un endroit sans bullshit ; pas de bouffe et pas d’accessoires décoratifs majeurs à part pour les toiles qui forment la gallerie d’art. L’horizon est rempli de bières, de bancs, de tables hautes, de manteaux d’hiver qui traînent et c’est bien parfait comme ça.
Les Soeurs Grises ce n’est au contraire pas un “watering hole” proprement dit ; pas de grosses pintes et prix peut-être adaptés aux proprios de condos avoisinants. Belle déco et belle sélection qui débute avec la gamme de Dunham. Du menu, nous avons goûté les jarrets et les ribs de qualité, servies sans extra pour un prix raisonnable. Nous y étions un dimanche soir très tranquille et j’essayerai d’y retourner lors d’un évènement pour l’ambiance optimale.

Un raton.
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02.13.12
Ajouté dans Musique, Sorties à 23:19 par olivier
À chaque année je remplis ma nuit d’activités et il y a clairement eu un recul de la nuit blanche au niveau des heures. Avec le déjeuner Desjardins qui n’existe plus et Art souterrain qui est passé de 5h du matin à 3h du matin c’est difficile de dire que c’est une vraie nuit blanche. 3h c’est l’heure habituelle de fermeture.
Cela dit, il ne manque pas d’activité pour que ça soit une nuit de course remplie et hallucinante.
15h00 – 16h00 : Lumière noire au Bain mathieu.
Exposition d’art fluorescent se déroulant simultanément dans 2 salles. Comme ça commence tôt, c’est l’occasion d’aller virer au Métro Frontenac sans manquer une autre activité.
16h30 – 18h00 : Longue marche dans le Vieux-Montreal d’est en ouest. Pour Pop Explosif et éventuellement se rendre à DHC-Art. Souper c’est une bonne option aussi.
18h00 – 19h00 : Phi Centre et DHC-Art
19h00 – 20h00 : Montreal souterrain. Entrée Palais des congrès vers le centre de commerce mondial, la tour de la bourse, la place Bonaventure, la gare centrale, la Place Ville Marie et sortie Centre Eaton.
20h00 – 21h15 : Spectacle de Branvan 3000 et site extérieur de Montréal en lumière. La glissage, les scènes, le dôme RBC et la Place des arts avec Cease par exemple.
21h15 – 22h00 : Passage au Metropolis et à Fresh Paint et retour vers Zone UQAM avec Pompomwars, Trame, Promiscuité artistique, Shebam et Émergences.
22h00 – 00h00 : Kino RVCQ avec 30 films hommage au cinéma québécois à la place Pasteur juste à côté de Berri. 30 films de 3 minutes max.
00h00 – 01h00 : Société des arts technologiques. DJ Champion + Vj jocool dans la Satosphère que je n’ai pas encore vu. Stations de jeu, bubble tea, sushis et compagnie sous un thème japonais. Pixelfest au 2.22 en passant.
01h00 – 02h00 : Belgo et ses nombreuses galleries avant de fermer à 2h + Le Gesu avec Lueurs et éclats.
02h00 – 03h00 : Visite à Karnival V.16 au Club Soda et passage au Metropolis.
03h30 – 05h00 : Café Campus, soirée de danse dans le décor de … Tintin.
À ce moment là je devrais aller me coucher parce que le dimanche on glisse à St-Jean-de-Matha. Un autre bon prétexte pour sortir de la ville de temps en temps.
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