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Déchets toxiques

Iphy et moi étions dans un restaurant japonais sur St-Catherine alors que la facture arrive avec un bonbon lime d’apparence innoffensive. Iphy place le bonbon dans sa bouche et l’arme atomique relache toute sa force d’un coup, la faisant grimacer comme c’est rare de voir sur quelqu’un qui n’est pas dans une séance de torture. Incrédule, je participe à mon tour au rituel pour en vivre les mêmes effets surprenamment pénibles. Sortant d’urgence le bonbon de nos bouches pour ne pas fondre, nous rions à chaude larmes sur l’effet que ce petit bonbon a pu avoir sur nous mais oublions de prendre en note le nom du bonbon ou la marque.

Fast forward.

Une soirée arrosée au St-Bock s’est spontanément terminée à la bonbonnerie voisine. Le groupe de 6-9 personnes que nous étions a bien voulu se prêter au jeu de prendre en simultané le bonbon qui nous semblait le plus amer de tous. Toxic Waste.

Ce tonneau d’apparence dangereuse me semblait être ce qui était pour nous donner le plus gros challenge même si, de mémoire, ce n’était pas le même que dans le restaurant. Armé de ma caméra je filme la réaction de tout le monde qui prend un de ces nouveaux bonbons.

Déception ; c’est très ordinaire, pas trop amer et personne ne réagit d’une façon qui justifie de filmer la scène.

Mon baril de Toxic Waste était relayé aux oubliettes jusqu’à ce que je croise cet article :
http://www.huffingtonpost.com/anneli-rufus/fda-toxic-waste-gum-is-to_1_b_841262.html

C’était pas amer mais c’était vraiment toxique avec un peu trop de plomb.

Depuis nous avons trouvé et acheté un paquet du bonbon original japonais (Nobel Super Lemon Hard Candy) et attendons toujours le bon moment pour en faire une dégustation de groupe…

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