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Le Kabaret, des souvenirs dans la tête.

Ça s’est passé rapidement…

Le mardi 9 octobre pendant la journée, j’étais chez Ubisoft. En soirée, c’était le rendez-vous de production du Kabaret Kino 2012. Me fixer sur le projet que je voulais faire et trouver une équipe au complet, c’était mon challenge de la soirée.

Le mercredi 10 octobre j’étais encore chez Ubisoft durant la journée et j’ai tenté d’organiser mes tournages en soirée, mais j’ai plutôt écrit au complet mon scénario qui n’existait tout simplement pas encore. Toujours moins évident pour convaincre des acteurs ; « Hé on va tourner… quelque chose! »

Le 11 octobre j’étais en préparation de tournage l’avant-midi, faire du sang, imprimer les scripts, acheter des vêtements pour le film, préparer des valises de tournage, bâtir les accessoires et ensuite j’étais en tournage dans un restaurant avec 7-8 acteurs.

C’est déjà actif dans le Kinolab.

J’avais réussi à avoir ce lieu, le resto Aka-Fuji, la nuit précédente sans grande confirmation officielle.

En soirée, la scène à filmer se déroulait dans une chambre à coucher avec un lieu que j’avais trouvé une soixantaine de minutes avant d’y mettre les pieds (merci Frank!) et avec des acteurs trouvés sur l’heure du souper.

Le 12 octobre j’étais en tournage à la boutique Eva B de 10h à midi pile.


Perdre un accessoire en tissu dans la piscine de linge = OMG.

Au Parc Lafontaine à se faire surprendre par le froid et à avoir des problèmes de mixette de son…

Et finalement la soirée à tenter d’organiser un tournage nudiste devant greenscreen à l’INIS, à planifier la journée suivante et à chercher une buanderie pour un tournage la nuit même. Buanderie qui s’est finalement trouvée pour le lendemain matin 6h après une virée sans succès dans une buanderie 24h dans l’ouest de la ville.

Le samedi 13 octobre, après une fatigue extrème et une nuit de 3 heures dans la voiture à Iphy en face du lieu de tournage, un bloc appartement avec une buanderie au dernier étage, pour tourner précisément de 6h à 8h.

Tournage de 9h30 à midi dans un appartement et sur des toits de Montreal.

Tournage de midi à 15h au Cléopatre avec une caméra qui interrompt les enregistrements et trop de trucs à gérer en trop peu de temps.

En soirée, un break mérité pour la santé mentale avec deux de mes films, Epique et Dégats d’eau, qui étaient projetés à la soirée Trailers 3 de Spasm.

Le dimanche 14 octobre, T-36 heures avant la projection. Montage, montage, montage, montage, montage.

Pas assez de temps. En soirée il y a la première projection du Kabaret et le Kinolab se ferme. Pas de travail pour personne, on s’en va apprécier le travail des autres.

Les belges en folie.

Ben à la projo.

C’est la projection Huis clos avec entre autre ce film délicieux http://www.youtube.com/watch?v=A_XdLSxKfsM. Cette nuit là, je passe une nuit blanche au montage et Iphy m’aide en faisant du stop-motion avec les vêtements.

Lundi 15 octobre au matin, T-10 heures. Pas un seul effet spécial sous After-Effects de commencé et la « créature » qui est si importante dans mon film n’existe même pas encore. Iphy se trouve des partenaires, Simon Beaupré débarque avec un costume de green screen et tous s’affairent à sauver mon film pendant que je sauve moi-même mon film en faisant un minimum de montage son et d’effets spéciaux pour avoir une version pseudo-présentable la soirée venue.

Bein mission accomplie.

Quelques souvenirs de cette semaine de fou ont été compilés par Patrick Peris dans ce vidéo : http://vimeo.com/52295679

Party!!!!

2 réflexions sur “Le Kabaret, des souvenirs dans la tête.

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