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Berlin jour 5

Parce que yé temps que ça finisse ce sprint là de voyage (non, jamais!).

30 décembre, avant-midi.


Mon frigo de fenêtre a été trop froid pour une bière aux bananes. En l’ouvrant elle a giclé sur le mur à côté de la poubelle. Ça sentait la banane.


On s’égare volontairement.


Les portes de Brandenburger de face, loin de se douter que les festivités de la St-Sylvestre prendraient place de l’autre côté… sur 2.5 kilomètres. Énormément d’histoire pour ces portes. Du Glühwein nous attendait encore de l’autre côté en se dirigeant vers le Reichstag.

Le Reichstag, édifice du gouvernement remis à neuf en 1999 de sa destruction pendant la deuxième guerre mondiale. Le dôme du milieu semble vraiment impressionnant. Le film trippant « Berlin Babylon » (lien vers intro) montre entre autre les efforts de reconstruction du Reichstag ainsi que son inauguration. En fait Berlin Babylon (lien vers clip) montre Berlin dans sa refonte la plus impressionnante. Les panoramas sont remplis de grues, de chantiers et de renouveau. La poésie de l’image est forte et la musique de Einstürzende Neubauten l’est tout aussi.

Après la chute du mur l’effort était vraiment de transformer Berlin en cité cohérente et moderne. En 2010 j’imagine qu’on peut apprécier beaucoup de résultats.


Nouvelle station chic sur la nouvelle ligne U55, utilisée dans Equilibrium avant d’être terminée. En passant même si Aeon Flux c’était un mauvais film, les lieux dans le même genre choisis à Berlin sont pas mal spéciaux.


Encore du neuf (Bundestag)


Plus de budget pour la décoration (Bundestag)


Hauptbahnhof


Bombardier et sa présence Berlinoise.

Cette gare est spontanément devenue un centre d’attraction pour nous mais notre objectif n’était que de se rendre au château de Charlottenburg.


Iphy se sent princesse.


Je pense à la micro-brasserie qu’on a croisé auparavant.


Pimp mon château!

Riche riche riche riche. Quelques photos.

Truc touristique : Quand tu prends ton temps pour faire un numéro 2 dans un château lors de la fermeture ça se peut que le staff s’énerve.

On se dirige souper à la microbrasserie Bauhaus Lemke. Je prend l’échantillon des 4 bières.


WIIiiiiiiiiiiiiii


Iphy est fière de son chum.

Nos plats sont capotants ; le Schnitzel „Cordon Bleu“ (filled with ham & cheese, served with cream mushrooms & french fries) et le „Guild platter“ (3 small steaks of pork served on spinach, gratinated with cheese, fried egg, fried potatoes & sala).

Cafe Zapata

On retourne dans le coin de l’hotel pour visiter le Cafe Zapata. J’avais vu leur site web avant de partir et ça me semblait être un bar cool avec une déco trash comme les foufs mais de la musique multiculturelle et/ou jazzée et/ou indie. L’endroit est bondé et c’est une soirée pop/world-beats. Le lance flamme du dance floor crache son feu périodiquement. Nous échouons dans un coin qui mène au fumoir isolé pour boire nos pintes de bière locale. La mini rampe de métal menant au fumoir fait une première victime devant nous. Un type descend la rampe, glisse vers l’arrière et démolit sa tête sur un coin de gros cadenas à vélo. Il reste sonné pendant de bonnes minutes. Plus tard, alors que nous sommes sur le point de partir, un deuxième gars monte la rampe et tombe vers l’avant, fracassant simultanément sa bière entre ses mains, le plancher et dans sa gueule. Un cascadeur n’aurait même pas pu imiter sa chute aussi précise que violente. Lui, y était sonné quelque chose de rare. Il s’est peut-être même crevé un oeil dans la chute, ça avait l’air à saigner.

Week-end

On avait vu des posters du nightclub Week-end toute la semaine et c’était ce soir ou jamais. Toute la journée du 30 décembre nous avions remarqué que les touristes européen avaient envahi la ville en beaucoup plus grand nombre que tous les autres jours de notre voyage. En arrivant au Week-end, devant cette tour à bureau dont les derniers étages servent de club, on a compris que c’était pour être bien différent, et surtout beaucoup plus achalandé de touristes, comme nous. Le processus de sélection à l’entrée se fait basé sur le nombre de fille du groupe, les gars seuls tentaient en vain de se joindre à un groupe existant avant de repartir trottiner vers Alexanderplatz. De notre côté, on s’est fusionné naturellement à un groupe de français de 2 filles et 2 gars pour discuter tourisme et rêves.

Après que plusieurs personnes devant nous se soient fait refuser l’entrée on se faufile et un doorman trippe sur les mitaines à Iphy qui sont des cochons (pas les doorman, les mitaines). On entre! Le cover est de 25 Euro, plus que le double de tout ce qu’on avait payé pour entrer dans un club jusqu’à maintenant (le Icon qui était complètement impressionnant ; seulement 5 Euro). La vue a besoin d’être belle. Arrivé au vestiaire au 13e ou 14e étage c’est la folie furieuse. Il y a certainement une centaine de personnes qui veulent soit déposer un manteau ou retirer un manteau. C’est la panique totale dans les yeux du staff (4 personnes? pour une centaine de clients) et tout le monde chiale dans leur langue respective pour former le plus gros mélange européen de la semaine. 30 minutes s’écoulent et on peut finalement en profiter aussi. C’est le bordel total à l’intérieur aussi et une partie de la clientèle fitte dans le stéréotype douchebag. Un vrai club générique. Nous nous sommes trouvé un petit coin sur un banc en cuir près de la fenêtre, nous avons apprécié la musique, profité de la vue, et nous sommes partis en riant même si en reprenant l’ascenseur pour sortir nous avons tous les deux cru apercevoir un étage fantôme…

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