Culture pop, Sorties, Voyage

2010: A kinky Toronto odyssey (partie 2)

Samedi 11 décembre, toujours à Toronto.

Nous déjeunons au TIFF Bell Lightbox, notre objectif étant d’être à l’exposition de Tim Burton dès l’ouverture de 10h.

L’exposition est fascinante tant par l’envers du décor des films que par le processus créatif qui dépasse de loin tout ce que je connaissais sur Tim Burton. Il faut dire que je n’ai pas vu Edward Scissorhands, The Nightmare Before Christmas (réalisé par Henry Selick) et aucun de ses films récents depuis Sleepy Hollow à l’exception de Big Fish que j’ai trouvé un peu trop artificiel et envahi de quelques clichés. Bref, c’est difficile de faire le fanboy inconditionnel de Tim Burton devant moi dans une conversation (HEIN T’AS PAS VU CE FILM LÀ!) et que j’embarque dans l’élan surtout avec le feedback moyen sur des films comme Alice, Corpse Bride ou Planet of the Apes sans parler de ses nombreuses collaborations avec Johnny Depp qui ont maintenant des allures de complaisance artistique.

Celà dit, l’exposition m’a vraiment donné une soif de voir ces films que j’ai manqué à travers les années tellement leur pré-production et l’élaboration des personnages est maîtrisée et ingénieuse. Iphy a acheté le livre contenant plus de 1000 illustrations sur plus de 430 pages. Il y a beaucoup de dessins qui ne sont que des blagues, et c’est toujours réussi. Pas besoin de virer à l’exposition pour l’acheter, c’est disponible sur son site.

12h15.

I’m sorry Dave, I’m afraid I can’t do that.

2001: A space odyssey commence en « copie 70mm glorieuse ». L’image est détaillée, les couleurs sont incroyables, les designs rétro-futuristes sautent encore plus aux yeux, la trame son classique surround prenante, certaines des séquences dans l’espace avec des maquettes complètes ont un meilleur look que des films récents. Avec le rythme excessivement lent du film ça faisait au moins beaucoup plus de détails à observer pour rester en éveil. C’est tellement pas la même expérience que de l’écouter d’une vieille cassette VHS démagnétisée.

Direction Royal Ontario Museum pour observer la dizaine de soldats de terre cuite importés de Chine. C’est capotant. Beaucoup d’histoire sur la Chine, les combats, les conquêtes et la démesure du premier empereur de Chine.


Bouh


Pour faire ça dans mon salon je vais devoir en boire en maudit de la bière (c’est des bouchons)

On aboutit dans une autre dimension au Christmas Market qui regorge de petits kiosques.

Comme l’attente pour souper au Mill St. brewery est de 1h-1h30 nous retournons downtown.

Après le souper au Oh Boy! on traverse la rue pour le Barchef

Quand j’ai vu le mot Mixology c’est sûr que je devais y aller, ne serait-ce que pour faire des comparaisons avec la Distillerie à Montréal.

Nous avons essayé le
– Pumpkin composé de liqueur de citrouille, de sirop de mail et d’amer au raisin.
– Mezcal-esque composé de tequila, de sirop fumé au hickory, madeira, amer au abricot, lime fraiche, avec un contour de sel Maldon.
– The Govner composé de chartreuse, bourbon et benedictine, eau de fleur d’oranger, servi avec une pelure d’orange flambée.
– Ginger Lemon Mash composé de gin infusé de coriandre et de concombre, sirop de vanille, gingembre, lime fraiche, coriandre, avec un contour de sucre au gingembre.

D’avoir eu plus de temps le prochain à essayer aurait été le cold tea moléculaire composé de saké, vodka vanille, liqueur au wasabi, lime fraiche, sirop de menthe, sirop de caviar de wasabi, fleurs de sureau.

On a fini la soirée au Footwork avec un set étendu de Satoshi Tomiie.

Plus d’images du distillery district.

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