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2010: A kinky Toronto odyssey (partie 1)

Mercredi soir dernier je suis me suis bel et bien improvisé un voyage à Toronto en Megabus (où sont les fameux billets à 1$, on dirait que ça n’existe pas) pour y présenter mon film Kinky Telephone en personne comme je l’annonçais dans ma dernière entrée de blog. Le film, frais fait d’un tournage rapide de 2-3 heures le samedi 4 décembre, a été très bien accueilli même si c’est un film bien simple. Il faut dire que la vraie édition du festival Hard Liquor and P. qui fait habituellement salle comble au Bloor à Toronto a fait relâche en 2010. Darryl Gold, l’organisateur, avait visiblement envie de faire au moins un petit quelque chose de relatif au festival avant que l’année finisse et c’était sous la forme de ce défi traditionnel de film en 69 heures et de la soirée de présentation de ces films jeudi dernier au Comedy Bar. Mine de rien c’était notre 5eme film pour le festival!

J’y ai vu une dizaine de films avec entre autre deux dessins animés délirants (dont le gagnant de la soirée), « Canada so you think you can fuck » une parodie de l’émission de danse portant environ le même nom et une suédoise qui a documenté son exposition à 10 heures de pornographie seule devant son ordinateur avec de l’alcool.

Le tout était agrémenté live d’une danseuse du ventre et d’un groupe de « surf Guitar » (Luau or Die).

Le lendemain, Josef mon hôte Torontois et moi faisons quelques commissions et je découvre le peameal pour la première fois de ma vie en déjeunant. Je me demande encore pourquoi j’ai jamais aperçu la chose avant. On fait un détour par les plages de Toronto.


Ouan bein on est pas l’été

Prévoyant un pub crawl on s’équipe de bières « de voyagement » et on prend le streetcar.

Une marche dans Chinatown nous emmène au Musée des beaux-arts de l’Ontario. « Mind blown » est l’expression que j’ai répété plusieurs fois en voyant les modèles réduits de la collection Thomson.

Au Duggan’s Brewery, nous essayons la Asian Lager 4% A.B.V. maison et la Trappish 8% maison avec nos huitres japonaises et colombienne-britanniques(?), du pulled pork et ma poutine au confit de canard. Bourrés de nourriture nous amorçons notre tournée des bars.

Sweaty Betty’s

Je l’avais sur ma ligne de mire et en cherchant plus d’info sur la place j’ai trouvé cette histoire avec Drew Barrymore. Charmant, minuscule. C’est ta maison pleine de déco et transformée en bar. Josef est tombé en amour avec une causeuse. Tu y entres 30-40 personnes et c’est complètement plein.

If you want a beer, a whisky or a good time, this is where it is
Otherwise, piss off and go to The Drake.

On est passé devant le Drake et ça avait l’air hot.

The painted lady

Un bar burlesque avec une jolie fille en lingerie vintage sur le bar qui semble passer tout son temps à parler avec les clients et poser. Nous avons dégusté une excellente Weihenstephan et sommes partis.


Une rare photo de Josef. Le grand, pas la tuque du Canadiens.

Thrust Holmes Empire

Une gallerie d’art. Bien que nous ne soyons pas entrés parce que c’était une soirée de type club, on a pu apprécier la facade vitrée qui laisse voir parfaitement tout l’intérieur.

Sauf plus tard quand ils mettent la machine à boucane au max sans arrêt.

Unit

Un look trippant qui est l’hybride d’un antiquaire et d’un marché public & magasin général d’antan. Pas de bière en fut alors nous nous sommes laissés séduire par le Adam & Eve. Un mélange « parfait » de vodka Bison Grass et de jus de pommes.

Le Karaoke du Gladstone Hotel

Le Gladstone est d’abord un hotel hallucinant avec 37 chambres désignées par des artistes de Toronto. Le building abrite aussi des galleries d’art et évènements. Ce qui m’intéressait spécialement à ce moment c’était la soirée renommée de karaoké (tous les vendredis et samedi 22h). C’était rempli de monde et le bruit des conversations couvrait amplement les chanteurs pratiquement ignorés dans la cohue. Une bizarre d’ambiance de karaoké mais j’ai pas de misère à voir qu’avec une grosse bande d’amis ça fait des soirées intenses.

Squirly’s

L’endroit était plein et la déco cool mais c’est le panneau qui était le plus hot.

Il est déjà 1h du matin et Iphigénie arrive downtown avec son propre Megabus (pas à 1$). On fait une virée dans le coin des nightclubs (Frequency, Traffik, This is London, etc)

À suivre

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