
04.26.11
Ajouté dans Sorties, Vidéo, Voyage à 0:32 par admin
Il parait qu’on est 2 500 plongeurs à affronter les rapides de la rivière Richelieu sur une distance de 1,7 km, entre le parc des Rapides et le Fort Chambly pour la Grenouille en fête (lien vers le site officiel qui a pété son bandwidth). Heureusement ça me paraissait bien moins rempli de monde dimanche dernier. 50$ de location nous donnait un kit complet de wetsuit à 7mm et 28$ nous laissait faire autant de descente que l’on voulait.

Drop point.
J’ai pas mal eu ma dose après 3 descente d’environ 10 minutes + le training + la descente d’entrainement. Avec de l’eau à 4-6 degrés ça réveille pas pire même avec le wetsuit.

Iphy dans la laveuse après la gueule du loup.
Attention à la Gueule du loup!!! Si vous manqué le contre-courant pour sortir, vous allez tomber dans le Gueule du Loup… et vous allez ressortir de l’eau dans le coin du Fort Chambly…
C’est intense mais de ressortir 500 mètres plus loin je ne sais pas trop de quoi il parle.
Vidéo sur Youtube.
http://www.youtube.com/watch?v=o_XzF-XyaNc
L’arrêt à Chambly s’est conclu avec…


La palette de dégustation, bein sûr.
http://www.bedondaine.com/accueil.html
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04.25.11
Ajouté dans Culture pop, Microbrasseries, Photo, Sorties, Vidéo, Voyage à 12:57 par admin
C’était comment un musicien/bum du métro à New York m’a appelé dans une chanson faite pour moi. On verra ce sympatique bum dans mon film qui s’appelle Shy. Le voyage, dédié à faire des courts métrages, était du vendredi 25 mars au lundi 28 mars dernier avec des acolytes de Kino ; Charles-Louis, Jules, Philippe & David.
Nous avons loué une belle mini-fourgonnette noire immatriculée au Nouveau Brunswick. Un oubli de passeport réglé et nous étions sur la route. Notre passage à la douane a eu la qualité d’être un des plus sympatiques que j’ai vécu surtout compte tenu qu’on était 5 gars dans un van noir. Ça a l’air qu’on a l’air de gens corrects (sauf Charles-Louis). Fast forward les Adirondacks et un arrêt dans un Dunkin pour une shit bien grasse pas disponible au Québec. En entrant dans New York c’était le festival de la van noire confuse ; manque une station service, manque le poste de péage du Pont Georges Washington, manque la sortie dans Manhattan pour prendre le Harlem River Drive mais je ne manquais pas de fun à virailler partout pour finir à Brooklyn, notre quartier général. Le temps de prendre possession des lieux et nous étions déjà repartis vers Manhattan, en métro cette fois, où nous allions trouver n’importe quel restaurant pour cesser d’être affamé.

Un petit tour à Times Square comble le peu de temps entre ce précédent repas et le rendez-vous en soirée avec les acteurs dans un bar. Casting rapide pour ma part, explications et révision des scripts pour les autres plus prêts dans leurs projets. Comme un hyperactif je me sur-booke avec 2 films pour la journée de samedi, une journée dédiée au film de David Émond-Ferrat dimanche et 1 film lundi matin. Je me retrouvais donc avec
- 1 film urbain et musical basé sur de l’interaction d’un personnage avec des graffitis.
- 1 court film absurde de terrorisme (Shy)
- 1 film parlant de Wall Street.
Tout ça sans avoir de version écrite des scripts. “C’est touutte dans ma têeeete” est un argument généralement peu convainquant pour bâtir quetchose en équipe mais ça s’enlignait pas pire quand même.
Samedi vers midi, l’abandon du premier film avec les graffitis est inévitable ; le guide touristique des graffitis de Brooklyn ne me contacte pas et c’était le seul moyen rapide et efficace de faire ce court film. Non seulement c’était le guide mais c’était aussi l’acteur. Il faut dire que j’avais réussi à bien lui vendre le projet et il semblait totalement hypé sauf qu’au niveau de la pression à la fin de notre conversation j’ai été plus du genre “Tu me lacheras un courriel si tu as rien d’autre et que ça te tente encore, c’est samedi matin quand même”. Au moins, j’étais déjà en train de me préparer pour le deuxième film et j’ai pu m’y dédier davantage.

Une photo de “Shy”.
Avec Times Square, le Brooklyn Bridge, Ground Zero & Wall Street (entre autre) comme fond à ce film, notre journée avait presque des allures de tourisme traditionnel que de vrai tournage pur et dur.

Après beaucoup de marche et une dernière scène aux Docks, nous nous retrouvons au Chelsea Market qui est pratiquement déserté ; idéal pour que Philippe exécute un concept improvisé mettant en vedette les décors steampunk du Chelsea Market et David et moi comme space cops ou quelque chose du genre. Pour récompenser nos tournages, on se dirige vers la microbrasserie Heartland.

Samplers!
J’ai aimé leurs bières mais c’est des recettes traditionnelles en version douce et très accessibles, même l’imperial stout est “légère”. Brooklyn et dodo.
Dimanche c’est la journée “The man who was hated too much”, film de David.
En action
.
Le tournage s’est très bien déroulé mais nous nous sommes fait interrompre dans l’après midi par un nettoyeur de poubelles nous demandant notre permis de tournage à répétition dans Battery Park. La dernière scène se déroulant dans un bar a été rocambolesque quand l’éclairage s’est tamisé et que nous étions dans le milieu d’un début de soirée urban/hip-hop avec des gens entrant à pleine porte. Un beau set éclairé avec une lumière de… iPhone.
Lundi, dernier jour. Mon film no.2 au High Line, une rame de train surélevée transformée en park et boardwalk communautaire dans le très beau et hip Meatpacking district.

Ou comment regarder la vie à travers une fausse télé.
J’ai bien hâte de faire le montage de ce film là parce qu’il représente beaucoup plus ce que j’avais envie de mettre de l’avant en venant à New York, c’est-à-dire Wall Street et la disparité de la richesse même si j’aborde le sujet très largement. Au même moment, Jules, Philippe et Charles-Louis s’affairaient à tourner des scènes de fellation sur une toilette. Rock on.

Mathieu, mon businessman et second hôte à New York, et Rae, sa secrétaire dans “Economic context”.
La majorité des films de New York seront présenté à la soirée de Kino du 3 juin prochain.
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04.11.11
Ajouté dans Microbrasseries, Photo, Sorties, Voyage à 21:23 par admin
Notre petite expédition de la fin de semaine nous a fait découvrir samedi la montagne de Smugglers’ Notch. Belle ambiance en général avec son stationnement qui se donnait des allures le terrain de camping (BBQ géants et musique country trop forte incluse). La vue en haut était particulièrement magnifique et la montagne était aussi en très bonne condition considérant que le printemps est bien amorcé.

Hum, j’veux rester en vie.
J’ai attaché ma playsport à ma botte pour quelques tests maladroits.
Vidéo sur Youtube
Après le ski c’était le trip des microbrasseries qui commençait avec un tour guidé de Rock Art dans la petite ville de Morrisville et ses 2000 habitants. Je suis reparti avec un combo de la Belvedere Big IPA et de la gelée à cuisiner fait avec cette bière. La Pumpkin Imperial Spruce Stout était particulièrement excellente avec ses pointes très subtiles d’épinette et de citrouille (ouan c’facile de décrire une bière quand l’info est dans le nom).
À Waterbury nous attendait The Alchemist (A sur Beeradvocate). Mon plus proche exemple pour illustrer The Alchemist c’est le Trou du Diable à Shawinigan (A- sur Beeradvocate). Même genre de dédication à des bières spéciales et exceptionnelles, même encouragement des valeurs locales au niveau de la cuisine et sensiblement le même genre d’expérience même si la déco du Trou torche complètement The Alchemist. Les comparaisons s’arrêtent aussi rapidement car ce dernier ne laisse pas sortir ses bières en dehors de son commerce, ni en bouteilles ni en fut, pour contrôler toutes les étapes de la production jusqu’à au service final dans ta pinte. Avec son achallandage permanent, il parait, nous sommes restés en attente 30 minutes sur un comptoir/bar prévu à cette fin et avons pu goûter à la délicieuse Sterk Wit, une double blanche (très coriande & pelures d’orange) à 7.3% et l’étonnante Petit Mutant fermentée avec 3 types de Brettanomyces (champignons), 1000 livres de cerises et brièvement âgée dans des cask de pinot noir. Après c’était l’essai de quelques IPA renommées dans l’ordre de leur amertume (IBU).
À Burlington, après avoir pris possession de notre chambre de motel à 59$ puant (not-fresh Prince of Bel-Aire) et avec nos gueules de skieurs/planchistes épuisés, c’était direction American Flatbread Hearth (A sur Beeradvocate) pour les bières Zero Gravity. La marche du motel au brasseur est intense avec nos jambes raquées. De nombreuses poques sur Iphy suite à un sous-bois destructeur, que j’ai esquivé pour ma sécurité, se font déjà sentir. Dans le même périple elle a passée proche de tomber dans un ravin+ruisseau ; une vraie guerrière. Arrivé, c’est la Boognish Brown (Brune anglaise), la Local Potion (fumée au sirop d’érable du Vermont), la Wolaver’s Alta Gracia Coffee Porter (Café et vanille) et la Solstice Gruit (mélange herbal médiéval) qui nous amortissent encore plus. La Gruit est bien particulière avec ses épices et herbes abondantes tandis que la Local Potion reste peut-être trop subtile tant dans son goût fumé que l’érable. Les murs de pierre et la déco sont supers et la pizza faite au four à bois est supposément réputée mais pour un samedi soir on trouve l’endroit peu animé.

Dernière visite de la soirée, Vermont Brewery (B+ sur beeradvocate) et on se réveille rapidement grâce à une ambiance qui nous plait davantage et des samplers de Bombay Grab IPA, Burly Irish Ale (recette de leur ouverture il y a 22 ans), Forbidden Fruit (500 lbs de framboises, âgé dans un fut de chêne), Magnum P.A. (IPA), The Wee Heavy (120 schilling Scotch Ale) et Tulach Leis (style flamande, ale rousse avec brettanomyces). On aime beaucoup toutes les bières mais je réalise finalement que j’ai un problème avec l’astringeance élevée de la Forbidden Fruit, nouveau mot de mon vocabulaire de la fin de semaine.

Le lendemain, on passe à la brasserie Magic Hat à Burlington pour acheter de la merch. mais on est 45 minutes avant l’ouverture. L’usine a l’air funky mais pas assez pour être plus en retard pour notre 2eme journée de ski.
Après 2h30 de conduite dans des rues étroites et sinueuses et un traversier qui passe du Vermont à l’état de New York sur le lac Champlain, nous arrivons à Gore Mountain.

Un éventuel remplacement de traversier.
La montagne est beaucoup plus maganée que Smuggs par le printemps et les patchs de gazon sont assez présentes. La journée est déjà bien avancée (2hPM!) mais j’en profite quand même pour tourner un court métrage sur les pistes en 2 heures avec Iphy (et pas avec la petite Playsport, avec la T2I). C’est un petit délire que j’aurai probablement le temps de monter qu’en juin. Beaucoup d’effets spéciaux dans un hommage (trop) subtil à Heavy Metal (WAHT?).
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04.07.11
Ajouté dans Sorties, Vidéo à 10:52 par admin
Environ 350 personnes auraient passé la porte du Rialto pour venir voir des Kinos ce 1er avril dernier. 10 films et 16 défis ont été présentés et ça a fait une super belle foule énergique pour un évènement mémorable. Voici la liste des films de la soirée que j’ai laissé sur le blog de Kino et une conversation est déjà lancée en bas de page :
www.kino00.com/blogue/2011/04/05/projektion-mensuelle-davril-2011
Au niveau perso, mon voyage à New York du 25-28 mars dernier a donné fruit à 2 courts films que j’ai bien hâte de monter et j’essaierai d’en présenter un après mon retour d’Europe.

Self-shot sur le tournage de David.
Justement, (avant) avant-hier au St-Bock en fin de soirée après avoir vu Battle:L.A. j’ai enfin eu quelques idées motivantes pour mes films à tourner à Bruxelles pour le Kino Kabaret du Brussels Short Film Festival. Heureusement, ces idées n’ont absolument rien à voir avec Battle:L.A. qui se résume à être de la porno militaire sci-fi. Il manquait juste du vrai shrapnel lancé dans nos faces par le staff du cinéma en permanence pendant le film et l’expérience aurait été complète.
Au niveau des festivals, mon film L’attraction des masses n’a pas été sélectionné au Festival des Films de la Relève qui se déroulera le 13 et 14 avril prochain mais j’ai quand même une présence très subtile au festival à travers le film de Kim St-Pierre “Vodka Canneberge” dans le programme 2 en tant que… artiste mograph pour les titres, hehe. Alexandre Fournier, présent dans l’attraction des masses, y a aussi un rôle assez comique. En passant, Alex se retrouve aussi dans l’excellent film de William Dio Dead Pussy et dans le récent The Mask of James Henry avec Ariel Rebel qui était, par hasard, prévue pour lui donner la réplique dans l’attraction des masses…
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04.06.11
Ajouté dans Culture pop, Vidéo à 10:44 par admin
Tou.tv est revenu chez moi. En effet, je ne pouvais pas voir de vidéos de tou.tv sur n’importe quel ordinateur et plateforme (pas de remarque du genre “ça aurait marché sur mon Macbook” possible) qui passait par ma connection internet. J’avais eu la chance de trouver du temps pour écouter tous les En audition avec Simon ailleurs que chez moi mais ça se limitait pas mal à ça. Je n’étais pas le seul dans cette situation nébuleuse.
La première chose que j’ai fait c’est m’enligner 9 épisodes de 19-2 que j’ai adoré. L’épisode 10, la finale, est ce soir et je l’écouterai old-school avec mon antenne toute croche, interférences et longues publicités en bonus sur ma télé HD-qui-ne-sera-pas-HD dans le salon. En plus leur faux poste de quartier est à 3 coins de rue de chez moi à côté du pont Notre-Dame ; j’ai l’impression que c’est chez nous.
Dans ma liste à écouter absolument il y a encore les 4 épisodes de Krash, les dessous de la crise économique mondiale.
et Temps Mort saison 2. Oups (ce lien est plus pertinent)
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