
09.21.10
Ajouté dans Culture pop, Musique, Sorties, Vidéo, Voyage à 21:32 par admin
Juillet a été un gros mois en musique (et en film avec Fantasia) pour moi même si la majorité de ces artistes sont sortis tout droit de mes playlists du secondaire et/ou du cegep. Par exemple :
- Voir Dream Theatre et Iron Maiden au festival d’été de Québec. Quel trip, et se faire parler longuement en français à Québec par un artiste anglophone c’est toujours un plus. Prix incontestable de la crowd la plus maganée.

Plein de belles babounes.
- Voir Rammstein au festival d’été de Québec. Mon vidéo (attention au son distortionné de l’appareil photo poche). Un spectacle maitrisé qui a livré exactement ce qui avait été promis devant une foule, et moi, en délire. J’ai pas pris de photo du groupe mais j’ai trouvé cette image de feu.

Même affaire.
Juste avant d’y aller on a acheté des trucs louches au Madrid.

Les grenouilles chantaient pour vrai. Rammstein allait avoir de la compétition.
- Voir Korn et Rob Zombie à Heavy Montreal. Le côté théatral de Rob Zombie était remarquable et voir Korn pour la première fois m’a beaucoup amusé même si Jonathan Davis m’a apparu sur le bord d’un ptit dodo. C’était une journée hallucinante qui m’a presque fait oublier que 5.75$ pour une bière c’est cher même quand tu mets du rhum dedans. Airbourne c’était ma meilleure découverte de cette journée là surtout le solo en altitude. Hatebreed c’est méchant. Five Finger Death Punch j’aime pas vraiment. Tout le monde avait l’air de connaitre Lamb of God. Mention honorable aux organisateurs pour avoir installé les artistes sur deux scènes sur le même terrain et de les faire jouer simultanément pour toute l’après-midi. Une toune de metal dans une oreille et une autre toune de métal dans l’autre oreille. ÇA C’EST MÉTAL.

Du métal.
- Voir Cosmic Gate à Divers-Cité. Mon vidéo. De la nostalgie techno et trance gratuite. Dur à battre pour un vieux raver (pas vraiment moi mais j’imagine).
- Voir Creedence Clearwater Revival au Festi-beach du Lac-à-la-Tortue (3000 habitants). Ya de ces groupes que tu ne connais pas tellement mais que tu connais pourtant par coeur chaque toune. Ça c’est CCR.
- Voir Snoop Dogg à Osheaga. Il est comique, on dirait que l’univers c’est son salon.
- Voir Sonic Youth à Osheaga. Pour la deuxième fois dans mon cas. Oh yeah.
Dans la musique moderne j’ai pu me régaler aussi de :
- The Slew (Kid Koala + Wolfmother) au festival d’été de Québec. Ma vidéo du show au son très discutable. L’album au complet était téléchargeable gratuitement mais en retournant sur le site officiel Google m’a averti de malware. V’la le myspace à la place. Un show hallucinant, renversant.
- The Heavy au festival d’été de Québec tout de suite après The Slew. Je ne connaissais pas vraiment le groupe et à voir l’enthousiasme de la salle j’étais perplexe de ne pas être au courant. J’ai surtout réalisé que le chanteur entretient un jeu de séduction avec les femmes dans la salle donc le band pogne comme une veillée au 281. Pas mon genre mais c’était comique.
- Think about life au festival d’été de Québec. Ils jouent demain (mercredi 22 sept) au bar l’Abreuvoir.
- Phantogram au festival d’été de Québec. Très créatif, introspectif, génial… et dansant.
- The Popopopops, The Penelope[s] et Phoebe Killdeer and the Short Straws à MEG Montréal. Je ne veux pas être langue sale mais je ne peux pas dire que je me suis régalé parce que l’ambiance y manquait (un sous-sol sale et plein au lieu du club soda vide aurait sauvé un peu peut-être) et une certaine arrogance planait dans l’air (avoir l’air frustré parce que la crowd lève pas ça aide pas la crowd à lever). 3 bands de France, 3 bands qui chantent et parlent anglais sur scène avec une musicalité pas hyper spéciale. Malaisant un peu. Mary Hell rockait en maudit dans les pauses.
- Sylvain Cossette au Festi-Beach du Lac-à-la-Tortue. Pas mauvais, et les madames étaient bien contentes.
- Metric à Osheaga. Sublime et beaucoup plus punché que plein d’autres groupe rock cette journée là. Mon vidéo, avec un meilleur audio.
- The cat empire. Iphy adore mais je m’attendais innocemment à quelque chose de smooth avec une belle voix féminine. Je ne pense pas m’être remis du choc quand j’ai entendu que c’était du “reggae to salsa, Latin to hip-hop” australien.
- Gazlight Anthem, ça sonne comme 100 autres groupes. Non?
- Major Lazer. La scène Piknic avait une ambiance du tonnerre. D’avoir lancé un drinking game à chaque fois qu’il disait “Make some noise” ou “Put your hands in the air” on serait tous morts.
- Weezer à Osheaga, toujours. Arriver en retard à Weezer (à cause de Devo) ça tuait parce qu’il a passé toute la fin de son show à déambuler dans la foule, dans l’estrade VIP, devant la scène, etc… Très sympatique mais très peu musical.
- On a pas pu voir Deadmau5 à Osheaga parce qu’il avait perdu connaissance sur scène lors d’un précédent spectacle. Hardcore.
Ça me fait penser que je suis allé au Dagobert un samedi soir parce que ça faisait des lustres que je n’avais pas visité la place et c’était épique pour aucune raison apparente autre qu’être épique.
Je finis avec une photo paresseuse de la Barberie parce que la nouvelle terrasse est super sauf que l’été est fini au moment où j’écris ça.

Lien permanent
09.20.10
Ajouté dans Aléatoire, Vidéo à 13:00 par admin
On était une belle petite gang pour sauter en bungee à Wakefield le lendemain d’une soirée pluvieuse mais agitée à Ottawa au Irish Village et à Gatineau aux 4 jeudis et au Bop.

En vidéo c’est ce que ça donne moi qui saute en bungee.
http://www.youtube.com/watch?v=-f1EPLbeJHk
Avec un groupe de 10 personnes ça ne coute que 80$/personne. Ça vaut la peine de s’organiser un peu.
Lire le reste de ce texte
Lien permanent
09.18.10
Ajouté dans Aléatoire, Culture pop, Job, Microbrasseries, Sorties, Vidéo, Voyage à 0:31 par admin
J’avais passé une partie de ma soirée/nuit de jeudi le 9 septembre à regarder la diffusion live des festivités de la première mondiale de Fubar II dans le cadre du Midnight Madness au Toronto International Film Fest (TIFF). Toronto était en feu, la foule était en feu, un band chaotique projetait son venim musical toute la soirée dans les rues de Toronto à partir d’une scène mobile qui finissait son itinéraire devant le tapis rouge à minuit. Tout ça sans manquer l’occasion de renverser par erreur un cycliste (que j’ai vu live pendant la diffusion) et en prenant le temps de faire des autographes sur des poitrines dénudées en plein jour (que je n’ai pas vu live, malheureusement). J’étais à Montréal mais à travers les diffusions live et le feed Twitter j’ai tenté de vivre un peu le tourbillon.
Un vidéo montre l’expérience d’une manière plus précise.
http://www.youtube.com/watch?v=aahS4AsnfLE
Le lendemain, un flot constant d’articles témoignaient de la folie de cette soirée :
http://tiffmidnightmadness.blogspot.com/2010/09/best-midnight-madness-audience-ever.html
Midnight Madness audiences are known as some of the best and most enthusiastic crowds a film can have. I’ve been going to Midnight Madness for 12 years now, and I would wholeheartedly agree! But at tonight’s World Premiere of Fubar II, a sold out theatre full of metalheads and ‘hoser bitches’* put every single Midnight Madness audience that had come before it to shame.
http://twitchfilm.net/reviews/2010/09/tiff-2010-fubar-ii-review.php
http://www.cbc.ca/arts/tiff/story/2010/09/09/tiff-fubar-2.html
Un départ en pleine nuit de vendredi à samedi m’emmena à Toronto juste à temps pour voir la (deuxième) première de Fubar II samedi le 11 septembre à midi après s’être trouvé un hotel d’une manière improvisée près du Kensington Market. Une foule du midi beaucoup plus calme m’a accompagné pendant l’écoute de Fubar II et j’ai été charmé. Le film est une montagne russe d’humour, de sensibilité (dur à croire mais c’est vrai) et de rebondissements. Même si beaucoup de mon hype a été cultivé avec le temps à cause de ma proximité au projet en ayant fait des effets spéciaux sur le film je peux abonder dans le sens des critiques et affirmer que le film est une réussite à beaucoup de niveaux, incluant d’être touchant. Il est à noter que le film nous transporte notemment à Fort McMurray et qu’en cinéma autre que documentaire, je n’avais jamais vu ça. Ça vaut grandement la peine pour les horizons remplis de cheminées et d’usines mélangé à nos deux “héros” qui tentent de faire de l’argent là.
Sorti du film, un grill koréen nous recape de notre faim et j’éprouve énormément de difficulté à ne pas faire bruler le grill et à tout manger ce qu’on me donne.

Nous gagnons une course contre la montre qui nous emmène faire le tour de la microbrasserie Amsterdam près du Harbourfront. La soirée venue, nous nous arrêtons au tapis rouge de “The Town” le film écrit et réalisé par Ben Affleck. Je n’ai pas eu la chance de crier “BEEEEEEEEEEENNNNNN BEEEEEEEEEN” comme une fillette (ou Anne-Marie Losique) parce que nous étions tard.
En revenant du tapis rouge, c’est toute la rue Queen qui est barrée et une vitrine de Guess est défoncée. C’est Jules Saulnier, le lendemain, qui nous confirme que c’est une clubbeuse qui a reculé dans la vitre à partir de son espace de stationnement. Une succession de bars avec le musicien Torontois Josef Edwards occupent finalement notre soirée. Le Cameron House nous a surpris avec ton band jouant sur le comptoir et quelques danseurs improvisés dans la rue. Au Neu+ral, un Saphir torontois, la base était incroyablement forte et nous sommes tombés sur une soirée années 90 principalement peuplée de lesbiennes. On s’est dandiné un peu, on a observé les concours funky et nous sommes partis à la recherche d’un autre bar. Goooood times.
Le dimanche, grosse journée d’inauguration du Lightbox avec spectacles gratuits et cupcakes gratuits!

La rue King, barrée pour l’événement, grouillait de monde.

Vers midi et quart, pendant une pause de spectacle, j’ai pu assister de prés à la coupure du ruban/film pour le Bell Lightbox. Pas de speech, pas de cérémonie, l’édifice parlera de lui-même.

On regarde Karkwa en show et on entre finalement dans la bête

… et quelle belle bête. Un complexe beau, impressionnant et invitant sur plusieurs étages avec une salle d’exposition, un restaurant, 5 salles ultra-moderne, des salles de réunion, etc.. Une sorte de Ex-Centris, mais énorme et pas sombre. D’ailleurs, les concepteurs se sont bien rendus à Montréal pour prendre des notes sur les qualités et les défauts de l’Ex-Centris pour ensuite élaborer le Bell Lightbox.
L’exposition du Essential 100 vaut la peine ne serait-ce que pour la lentille wideshot utilisée dans 2001 A space odyssey, le Darth Vader fondu et le palmares provoquant à lui seul beaucoup de débats.

http://tiff.net/essential/about/essential100. Une expo sur Tim Burton sera en vedette dès le mois prochain.
Mon vidéo du tapis rouge de “The Town” et quelques clips du TIFF Block Party sur Youtube.
Un reporter de Radio-Canada m’a interviewé pour recueillir mes commentaires sur le building. À ma connaissance cet extrait n’a pas été utilisé dans le bulletin… peut-être parce que j’ai trop pris de temps à dire à quel point j’étais content de revoir Karkwa, haha. J’ai surtout dit que je trouvais tout ça bien impressionnant même si dans ma tête je me disais aussi que c’était bien normal qu’un festival aussi prestigieux de dotte d’un quartier général aussi prestigieux. C’est normal. À ce sujet, dans le lot d’information que j’ai lu sur le TIFF, les chroniqueurs de La Presse se démarquaient avec une couverture qui s’apparentait presque à une rubrique nécrologique du cinéma (et de tous les autres secteurs tant qu’à y être) à Montréal. Marc-André Lussier et
Nathalie Petrowski signent deux articles bien intéressants qui vont dans ce sens. À noter que Nathalie s’est fait quêter une cigarette par Dean Murdoch de Fubar lors d’un party.
Fuck, I just bummed a smoke from this hot francais chick natalie petrowvski. Marcy fuckin beaucoup!
http://twitter.com/Dean_Murdoch
Après avoir entendu Fefe Dobson lancer des cris de jouissance dans la foule pendant de longues secondes en attendant Jules, nous nous sommes rendus à un expo végé sur les quais du port. L’accueil krishna et l’abondance de kiosques de pillules nouvel-age ne nous ont pas séduit (en tout cas, vraiment pas autant que j’aime l’Expo Manger Santé). Ça manquait de vraie bouffe gratuite. Ce qu’on a eu par contre c’est 3 litres de smoothie extrèmement périssable.
Nous avons terminé la journée en repassant au tapis rouge du Roy Thompson Hall.

Quelques photos de plus après le saut.
Lire le reste de ce texte
Lien permanent