
03.21.13
Ajouté dans Aléatoire, Ironie, Jokes, Photo à 14:18 par admin

Ma mère m’a envoyé ces photos il y a quelque jours. La photo précédente a été prise à l’exacte minute de la publication de ce post, c’est-à-dire le 21 mars 2012 à 14h18 sur la plage d’Oka.

Avec de la neige survivante pas très loin de là.
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03.13.13
Ajouté dans Culture pop, Photo, Sorties, Voyage à 2:39 par admin

Un petit ménage s’en vient.

Patinoire subtile.



J’ai une passion pour le Highline. J’ai aussi mon court métrage tourné là à finir. Ça va faire 2 ans que le film est sur les tablettes.

La section du Rail Yards pas encore développée.

Là où j’ai commandé un steak d’agneau et on m’a donné un agneau au complet. Après notre repas gargantuesque pour un prix peu élevé, nous regardions les autres clients analysant leurs assiettes tout aussi grosses avec un visage de fin du monde.

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03.12.13
Ajouté dans Microbrasseries, Photo, Sorties, Voyage à 19:23 par admin
Samedi on a droit à une bière gratuite offerte par le brasseur Empire, sur place au Taproom 307 pour leur brunch spécial. 40 lignes de fûts de microbrasserie provenant de New York ou de l’état de New York sont aussi en vedette.
On agrémente le déjeuner avec ce sampler.

Ommegang. Duvel Rustica. Golden ale belge en collaboration avec Duvel. 93% sur ratebeer.
Shmaltz&Terrapin Reunion. Ale noire avec cacao, vanille et cannelle. 96% sur ratebeer.
Sixpoint 3Beans. Porter avec grains de cacao, de café et grains romano. 97% sur ratebeer.
Choklat, Southern Tier. Cacao liquide, en bière. 100% sur ratebeer.

Quand t’as plus de photos de bière et de bars que de photos de panorama.

Un restant de gloryhole. Juste en écrivant le mot “gloryhole” mon blog va faire 1000 hits de plus le mois prochain.
Beaucoup plus loin de là, le Rattle N Hum nous attendait avec son évènement de bières californiennes où au moins 27 des 40 lignes de fûts étaient des bières de 95% et plus sur ratebeer, mon baromètre de la fin de semaine au lieu de retranscrire mes commentaires pour chacune des bières.

De gauche à droite :
Oskar Blues Barrel Aged Old Chub (98%)
Sierra Nevada Bigfoot (99%)
Southern Tier Pumking (98%).
Ballast Point, Victory @ Sea avec grains de vanille, en cask (100%).
Iphy n’a pas vraiment aimé le côté tarte à la citrouille et au butterscotch de la Southern Tier Pumking. De mon côté j’ai adoré. En tout cas, avec celle là, la Southern Pecan et la Choklat, on a compris que les bières de Southern Tier qui ont les meilleurs notes sont celles où tombent dans l’excès.

Une déco qui laisse peu de doute sur la bière offerte sur place.

Avec nos ballons au musée de Houdini.

Nos amis les ballons qui nous ont suivi jusqu’au Meatpacking district pour visiter les galleries d’art.

Parce que les geeks de caméras connaissent en général B&H Photo Video. Réaliser que ça prend tout un bloc, à New York, ça rend soudainement la chose plus impressionnante.



Eataly, c’est gros. Marché/restaurants ultime de tout ce qui se fait de plus italien chic.
Ça inclus au 14ième étage sur le toit de l’édifice :

Là où, principalement, il y a des bières italiennes et 3 bières brassées sur place servies en cask.


À faire une fois dans sa vie quand on a du temps à NYC. Les repas ont l’air fantastiques.
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03.11.13
Ajouté dans Aléatoire, Érotique, Job, Microbrasseries, Photo, Sorties, Voyage à 11:47 par admin
En zappant le matin avec notre télé cablée qui marche à moitié et qui nous donne une quinzaine de postes, on tombe là dessus.

En tombant sur cette émission inconnue, on reste de longues minutes silencieux à essayer de comprendre si c’est la comédie catastrophiquement maladroite ou un commentaire social étrange ou juste, je sais pas trop, autre chose.
Un black-face. Vraiment ?
On ne comprend toujours pas l’intention et, pour oublier, on entreprend de se faire à déjeuner avec tous les ingrédients qu’on avait acheté la veille dans un marché trouvé en stationnant la voiture. Un bacon fumé abondamment et de grande qualité, un pain funky, un fromage de lait cru de l’état de New York, du fromage à la crème artisanal et des oeufs de chez les Amish était pour faire notre déjeuner.
L’appartement est quand même petit et j’ouvre un peu la fenêtre pour aider à l’aération des odeurs de bacon qui étaient pour venir. En testant notre système, on voit bien que la hotte de la cuisinière est intégrée au four à micro-ondes et reprojette l’air aspiré plus haut dans l’appartement. On se dit que la fumée doit au moins être filtrée, ou quelque chose du genre. Ça ne prend que quelques minutes pour que le détecteur de fumée crie en malade, laissant Iphy figée devant le bacon pas-si-fumant et moi, nu debout sur chaise, en train d’éventer le détecteur de fumée avec un drap sans que ça aide à quoi que ce soit. Voyant que je ne sers à rien pour essayer de tromper le détecteur de fumée avec mes grands coups de drap, pensant à une alerte incendie généralisée et pensant au 1000$ se débiter de ma carte de crédit, j’ordonne à Iphy d’ouvrir la fenêtre davantage. Pensant que la fenêtre ne s’ouvre pas comme dans les hôtels, elle décide plutôt de noyer le bacon d’une grande qualité dans une assez grande quantité d’eau. On finit par se comprendre et Iphy court jusqu’aux fenêtres les ouvrir, mais quand même inquiète que ma nudité soit vue de tous dans la rue avec un son d’alarme qui, justement, attirerait l’attention sur moi qui gesticule comme un possédé devant le détecteur de fumée. Le détecteur trop détecteur se calme enfin. Le très peu de fumée qu’il y avait est parti. Nos coeurs battent en fou et comme le froid a envahi l’appartement je me dis que la crise est passée et que je pourrais fermer la fenêtre. Je ferme la fenêtre et la fenêtre au complet sort de ses rails et me tombe sur la tête sans se briser.
“Une maison en légo” comme disait Iphy.


Le New Bowery Museum change les ardeurs mais qui me laisse un peu vide. De l’art contemporain qui m’allume presque toujours d’habitude, mais qui ne m’allume pas là.
S’en suit d’une longue marche de 2-3 heures.
Pour arriver au restaurant et microbrasserie 508.


Très bon souper, un peu cher mais délicieux, agrémenté d’une visite du brasseur pour nous demander notre avis sur les bières. La stout impériale prend en une semaine de vieillissement en baril beaucoup du goût du whisky, c’est la limite.
Marche marche marche.

The Stag’s Head est rempli à pleine capacité pour l’évènement pour Boulder, du Colorado. Un petit sampler de 4 bières ne nous enchantent pas plus qu’il faut. Notre dégustation était composée de : Une saison au miel très alcoolisée, la mojo risin’ double IPA mais qui prenait 10 minutes à servir tellement elle moussait, la Obovoid une stout à l’avoine sans rappeler celle de St-Ambroise mais en moins bonne et une autre qui m’échappe (Freshtracks wethops?). Le temps file et je dois me diriger vers ma projection au Anthology Film Archives.

Le compte à rebours est amorcé.
Je prends possession de mon badge de réalisateur et le public fait son entrée. On a tous pu apprécier un bon petit programme de films coquins. C’était parfois inégal mais j’ai bien aimé One Nightstand et mon préféré était Mouthful. Zucht und ordnung, sélectionné à la Berlinale, c’était vraiment drôle et spécial, mais j’ose pas en dire plus ici. Le synopsis c’est déjà beaucoup.

Petit Q&A. Séance de photo et on passait à la deuxième projection de la soirée, cette fois sous le signe du latex.
Cette projection là était, à mon humble avis, beaucoup plus inégale et ça allait beaucoup plus loin dans le monde du BDSM et du latex mais souvent au détriment de l’expertise audio/visuelle. Un drôle de voyage. Le film le plus “pop” c’était de loin Skinja. Clairement le genre de film qu’on verrait à Fantasia ou Spasm.
“You can’t spell assassin without ASS”.
Il est passé minuit et nous explorons le lower east side.
Après avoir mangé un bacon wrapped hot-dog avec de l’avocat et de la crème sûre au Crif Dogs. On passe devant un gars qui se met à nous jaser et je réalise qu’il prend sa pause cigarette devant le Proletariat, un micro bar de microbrasserie que j’avais vu dans un article du Timeout comme étant un des meilleurs nouveau bar de New York. Trouver sans chercher. Yesss.

Micro comme dans “pas gros”. La photo c’était après le close, quand nous sommes entrés, un simple groupe de 4 personnes c’était assez pour bloquer tout le corridor.

Il y a de très bonnes bières. Ça incluais le seul cask à n’avoir jamais existé de la black IPA au piment de Bronx Brewery. Un délice équilibré et piquant juste assez que même le barman ne pouvait s’arrêter de prendre.
Ça finit bien une soirée.
On réalise aussi que Ludlow, la rue où se trouve notre appartement, c’est un coin de nightlife vraiment intense.

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Ajouté dans Microbrasseries, Photo, Sorties, Voyage à 10:52 par admin
L’aventure cette fois ci c’était du jeudi 28 février au dimanche 3 mars. J’avais Certifiée Biologique de présenté au festival CineKink.

Le New Jersey c’est toujours louche.
Là c’est le sprint dans le trafic pour prendre la clé de notre appartement dans un coin de la ville et aller ensuite en prendre possession dans le lower east side. Je signe à l’aveuglette un contrat disant que 1000$ sera facturé à ma carte de crédit en cas de n’importe quel pépin avec l’appartement et/ou du bruit après 19h. Je trouve ça rough en maudit et très débattable légalement mais il faut ce qu’il faut, je signe, je prends les clés et on pourra se débarrasser de la voiture pour passer un jeudi soir en aventuriers.

McSorley’s Old Ale House, la taverne qui se vante d’être la plus vieille à avoir continuellement été en opération de New York ; depuis 1854. On entre pour voir mais comme c’est la faim qui nous tenaille et non la soif, nous lançons le hasard et il tomba sur les pires Calzones qu’on a jamais mangé avec un fromage qui goûte le mastic et de la saucisse grise à l’intérieur.
Direction Brooklyn/Williamsburg, station Bedford, pour le d.b.a. qui est supposé d’avoir un évènement tap takeover avec 13 lignes de fût de Greenport Harbor Brewing et les brasseurs. Finalement c’est une erreur du guide du New York City Beer Week 2013 et tout ce qu’il y a en entrant c’est un band un peu pompette qui joue très fort. Oh oh oh, mais il reste 6 bières du The 7th Annual Williamsburg Cask Beer Festival.

On se claque de la Shmaltz Hebrew R.I.P.A. on Rye (Rye Whiskey Barrel Aged) (98%), de la Thornbridge Beadeca’s Well (91%) et de la Victory HopDevil (99%). C’est délicieux mais les bières en cask commençaient à avoir besoin d’être vidées.
En fût “normal” on essaye la Lagunitas Wilco Tango Foxtrot (WTF) Ale (97%) et la Ommegang Abbey Ale (99%).

C’est en écrivant ça en ce moment que je réalise qu’on avait une très belle sélection pour commencer. Pas que je doutais de la qualité de ce que je buvais (Ommegang, Lagunitas, Victory…) mais de là à dire que c’était toutes des bières de 90% et plus de rating sur Ratebeer il y a une limite. C’est même pas fini.
On marche vers Barcade Brooklyn. Pour le lancement de la Funky Jewbelation 2013 de la brasserie Shmaltz.

Paradis de la bière et des jeux d’arcade vintage.
Iphy prend la HeBrew Origin Pomegranate Ale une bière très sûre comme elle les aime ces temps ci et moi je commence avec la Geektoberfest 2010, une folie vieillie en tonneaux.
Geektoberfest is definitely not a traditional Oktoberfest beer. It is a blend of 7 different craft beers brewed at Shmaltz, Ithaca, and Captain Lawrence. The beer has been called the absolutely most expensive kitchen sink beer ever produced. The Captain Lawrence beer is a sour brown that was aged in port barrels for over 2 years. The beer from Ithaca is their nut brown ale that’s been aged in barrels that were previously used for Sam Adams Utopias. The beers from Shmaltz are 4 different years of Jewbelation as well as Rejewvenator and Human Blockhead.
C’est tellement hallucinant que la soirée continuera avec ces mix de fou avec la Jewbilation Fifteen (15% d’alcool), la Rejewvenator 2010 et la Vertical Jewbilation, un mélange des 7 ans de leur bière Jewbelation agé dans des tonneaux Sazerac 6 year rye whiskey. C’était complètement fou.

Un taxi plus loin, la soirée s’est terminée à jouer à la pétanque au Union Hall avec de la Bourbon County en face du Bierkraft qui avait un tap takeover the Brooklyn Brewery.



Suite demain avec le festival.
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03.10.13
Ajouté dans Microbrasseries, Photo, Sorties, Voyage à 16:44 par admin
8 février 2013.

Creepy bonhomme en mapping.
À chaque fois que je vais à Québec, je passe du maudit bon temps. Ça a jamais adonné que je passe du temps au Carnaval de Québec un peu de la même manière que ça m’a pris du temps dans ma vie avant de pouvoir aller au festival Western de St-Tite pour finalement adorer ça. Ma seule connaissance du carnaval c’était Bonhomme qui mange des volées.
Notre arrivée tardive à Québec vendredi soir était le minimum de temps pour se trouver miraculeusement un stationnement et courir pour voir Lumocité.

Du beau madmapping et tous les clichés de destruction et reconstruction de bâtiments que le média impose jusqu’à maintenant.

Le Palais Montcalm qui reflète le -25 qu’on ressent à ce moment là avec un vent de fou.
On fly à Beauport pour prendre possession de notre hôtel, cadeau de la St-Valentin de la mère de Iphy pour nous deux.

Pas comme les auberges jeunesse qu’on a l’habitude de s’offrir.

C’est le gros party du Mardi Gras à la microbrasserie Archibald juste à côté. J’en profite pour goûter à l’Insoumise, nouvelle et dispo à la SAQ, et j’aime beaucoup. Une bière de soif bien houblonnée. Leur cream ale et du Sortilège ça rentrait au poste.

Ça réveille le matin ça.

L’hôtel de glace que j’avais bien hâte de voir pour le comparer à celui de Montréal.
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02.13.13
Ajouté dans Microbrasseries, Photo, Sorties, Voyage à 8:57 par admin
Embarque tes skis et pars sur une virée de microbrasseries au Vermont. Au pire tu vas pas skier mais tu vas avoir eu du fun en maudit. C’est juste à côté le Vermont en plus.
http://bit.ly/129WVAt
Tu rides sur l’autoroute 10 et arrivé à Magog tu pars vers les États-Unis. Le premier arrêt après la douane c’est Kingdom Brewing, un petit brasseur dans le fond d’un grand terrain caché.

De dehors il n’y a rien pour se lancer dans les murs mais en dedans un petit couple super sympathique fait goûter leurs bières. Elle est microbiologiste et lui aime la bière et a des gros bras. Mine de rien, ça donne de la bonne bière particulière. Même si Ratebeer la boude, j’ai bien aimé la bière à l’épinette et leur bière à la citrouille pour octobre. Avant de partir il ne faut pas oublier le petit passeport et essayer de capturer toutes les étampes des microbrasseries du Vermont pour avoir un t-shirt gratuit car ça ne fait que commencer.
Tu continues à te perdre au Vermont et tu vas sûrement tomber sur Parker Pie Company où il y a de la bonne pizza et de la bière de microbrasserie dans un village de moins de 1000 habitants.

Parce que c’est joli.

Parce que t’aimes le bois et la bière.

Parce que t’aime le monde en camo.

Parce que tu aimes la campagne.
Après tu continue hors des sentiers battus de la route 16 et tu vas atterrir chez le meilleur brasseur au monde en 2013. Rien de moins.
Hill Farmstead. Remplis ton coffre de char, mais pas trop.
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01.22.13
Ajouté dans Photo, Voyage à 17:23 par admin

Bienvenue au Spaceport Britannique.

Ah, ça a la forme d’une voile. Bien joué Portsmouth, bien joué. Comment ça se prononce Portsmouth anyway? Comme un port et une bouche? Maudit.

Avec les fêtards la nuit. C’est un peu intense avec la police et les gens saouls. Il est déjà passé minuit. Après m’être arrêté pour manger du poulet frit je trouve des flyers pour des évènements qui se passent ce soir. Je suis à deux doigts d’aller raver dans une grange vieille de 350 ans mais comme ça ferme dans moins d’une heure, je décide de continuer à errer dans la ville (The milton arms and the barn).

Je tombe sur des tanks.

Et le bord de mer est mort mort mort (et froid).
Je retourne à mon auberge jeunesse étrange et je m’arrange pour me lever très tôt pour visiter la ville autrement que dans le noir.
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01.21.13
Ajouté dans Photo, Voyage à 16:17 par admin

Autobus.
Honfleur c’est vraiment beau.
Le Havre, pas tant.
Le Havre was once synonymous with urban gloom and greyness. The city’s inhabitants have done much to change this.
Hé, j’ai rien inventé.
En fait, c’était difficile à pied en peu de temps avec des bagages de bien découvrir le Havre. C’était pas une ville qui s’est dévoilée immédiatement comme une (Hon)fleur. Les journaux de la ville parlaient du maire qui met la moitié de la ville en chantier de construction avec 4 chantiers majeurs pour 4 projets différents. La gare centrale était au centre de ce chantier et j’étais dans ce labyrinthe qui s’éternisait.

L’image du Havre qu’on voit en majorité sur leurs brochures touristiques.

Pas de petites maisons historiques ici.

Attraction touristique ; les cônes de sapin.

Oh, j’ai trouvé la Cathédrale Notre-Dame du Havre. La tour de la cloche est datée de 1520 et c’est un des seuls édifices du centre du Havre qui ne s’est pas fait détruire pendant la 2ième guerre mondiale.

C’est le départ.


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01.20.13
Ajouté dans Photo, Voyage à 15:33 par admin
En suite au précédent post qui se situait à Trouville, voici la suite du voyage que j’essaye d’immortaliser ici à défaut de l’avoir fait directement à mon retour en septembre 2011.
Deauville c’est la “grosse affaire”. Boutiques trendy, limousines, clubs select, etc… Le off-courts de Trouville-sur-mer est né, il me semble, en réaction au gros festival du Cinéma Américain qui se déroule chaque année à Deauville. Avec un off festival qui allait présenter du court métrage en Français dans ville voisine, plus sympatique, c’est vrai que ça faisait de la contre-programmation parfaite.

‘Muricaaa


Jolies baraques.

Le festival et son tapis rouge large.

Tout le monde a son casino.

Des gens nus fesses et un terrain réservé aux joueurs de boules. Ça s’invente pas.
On est le vendredi 9 septembre 2011 et le lendemain je prends l’autobus vers Le Havre pour traverser au U.K.
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01.18.13
Ajouté dans Culture pop, Job, Photo, Sorties, Vidéo, Voyage à 15:06 par admin
J’ai mis un nouveau film sur Synaptic.TV. Un film qui date de 2011 et que j’aime beaucoup considérant ce que ça a pris pour le réaliser.
Ton chien est mort
Et maintenant, voici comment ça s’est déroulé :
Début septembre 2011, je suis envoyé en mission à Trouville pour participer au Kabaret Kino du festival Off-Courts. Ce sont des rencontres France/Québec autour du court-métrage et c’est vraiment ce qu’on sent avec une grande délégation Québécoise qui va en France pour présenter leurs courts métrages de la dernière année ou, comme moi, produire spontanément quelque chose de nouveau. Du coup c’était la première fois que je passais du temps en France.
Nous débarquons de l’avion, nous embarquons dans une mini-fourgonnette et nous partons vers Trouville. 2 heures après nous prenons possession de notre chambre d’hôtel et allons presque immédiatement rencontrer le maire de la ville à l’hôtel de ville.

Cocktail et présentations. C’est pas mal le lancement du festival. Ça a commencé intense et c’est le rythme que ça a gardé pendant toute la durée du voyage.

La vue du balcon de l’hôtel de ville.

Toujours du balcon mais en regardant de l’autre côté. Le Kinolab est juste au pied du casino à gauche caché sur la photo.

Et derrière le casino, c’est la plage et le boardwalk.
Ça me fait quelques variables déjà à évaluer pour me trouver une idée de film. J’ai ma liste de “vieilles” idées à faire mais rien m’emballe tant que ça dans le décor qui s’offre à moi. Vu le nombre de québécois qui débarquent dans la ville pour le festival, j’ai quelques idées plattes du genre de faire un débarquement en Normandie mais avec des artistes québécois. On aurait vu une usine au Québec qui fabrique des artistes/combattants pour prendre possession de la France. Kavanagh, Linda Lemay, Coeur de Pirate, etc.. Disons que j’avais déjà mis cette idée de côté pour le bien de l’humanité. Je pars vers une projection du festival qui s’appelle “Made in Trouville”.

Dans le Kinolab en bois, bâtit uniquement pour le festival et démantelé dès que c’est terminé, c’est déjà le party avec les groupes Who are you et Tom Fire. La soirée glisse comme le bon calvados.
Le lendemain, rendez-vous de production.


Nous sommes le samedi 3 septembre en matinée et c’est un peu là que je m’engage à produire un film pour la première projection du Kino Kabaret le lendemain dimanche 4 septembre à 22h. C’est casse gueule. Très très casse gueule. J’aurais pu y aller pour le mardi 6 septembre et le 8 septembre mais comme la majorité des gens se placeraient dans ces cases là je me suis dit que je réussirais encore l’exploit comme j’avais fait à Bruxelles en livrant un film complexe dont j’étais satisfait pour la première projection du Kabaret. Bon, pour y arriver j’avais peu ou pas dormi et j’étais sur le bord de la crise de nerf mais ça avait marché. L’idée la plus réalisable alors provenait sans qu’il le sache de mon ami Deze dont le chat égyptien était tiraillé entre son ex et lui. Au rendez-vous de production Antoine Arnoux avait apporté son chien Séquotine et j’ai fait 1+1 : j’étais alors pour avoir un film où un type veut revendiquer les droits des hommes à une garde partagée juste et où il y aurait un gros malentendu par rapport à si nous parlons d’un chien ou bien d’un enfant. Ouf, c’était un synopsis laborieux mais j’avais la journée pour l’écrire et la fignoler. Le lendemain matin je tournais sans faute, et le lendemain soir je présentais. Casse gueule encore. J’ai réservé quelques acteurs, le chien Séquotine et je suis parti de midi à 17h en repérage dans la ville pour me laisser inspirer et penser, seul, à mon scénario.
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11.28.12
Ajouté dans Aléatoire, Musique, Photo, Sorties, Voyage à 13:46 par admin
J’avais un voyage à New York d’organisé direct après le passage de l’ouragan Sandy.
“If we don’t have power, then we can’t honor this reservation.” que me disait mon hotel pendant que tout le lower Manhattan manquait encore d’électricité. Sur internet ça débattait du ridicule d’avoir 10000 touristes qui étaient pour débarquer faire le marathon de NYC, pas encore annulé à ce moment là, pendant que Staten Island était toujours dans un triste état. Non mais vraiment, même en me trouvant miraculeusement un autre hotel, j’avais pu d’affaire là en tant que touriste catastrophe qui est juste dans le chemin. Considérant que des gens au New Jersey et à New York faisaient la file 4h pour 10 litres de gaz maximum, on se serait probablement retrouvé dans le pétrin juste à cause de ça.
Bein le soir venu, nous sommes allé faire un tour à Kino et après il y avait Designer Drugs et Beat Market à la SAT.




Une consolation de voyage musicale, rock on.
Départ le lendemain pour le Vermont.
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11.19.12
Ajouté dans Érotique, Job, Microbrasseries, Musique, Photo, Sorties, Vidéo, Voyage à 22:26 par admin
Vendredi, on vient de prendre possession de notre hotel direct à côté d’un bar de danseuses, le joli Filmores, sur la rue Georges et on doit se diriger en vitesse au festival. On peut dire que c’est le calme avant la tempête du lendemain ; la soirée principale du festival.

C’est la soirée du défi en 69h. On a fait nos devoirs avec notre film Fahrenheit 69 qui a conclué la projection qui incluait aussi, sous forme de rétrospective/sélection des défis des éditions précédentes, Love&Hate, Shiny Escorts et Vegan. Super projection avec 8 défis et plusieurs qui auraient un grand potentiel pour gagner. À suivre demain.
Groupe 1 part à l’hôtel déposer tout le stock pendant que groupe 2 attend le tram qui ne vient jamais pour se rendre au Bovine Sex Club pour du gros punk métal par Sin Dealer. C’est un hasard et on aime bien.

Après son spectacle il vient nous voir pour nous donner une carte de téléchargement de son album ainsi que de la sueur de ses bras. ROCK STAR.

Avec un last call Torontois à 2h du matin je pars dehors en douce et je cours jusqu’au Barchef pour demander s’ils nous laisseraient profiter du last call sans nous jeter dehors tout de suite après. La réponse est oui! et on part avec l’impression qu’on se fera servir un drink au Wasabi qu’on voulait tant (cold tea moléculaire composé de saké, vodka vanille, liqueur au wasabi, lime fraiche, sirop de menthe, sirop de caviar de wasabi, fleurs de sureau).

Comme ça n’existe plus et que personne du staff n’est là depuis plus que 1 an, c’est finalement un Jimmy Cliff dans un gros bol à chien avec une louche avec rhum épicé infusé au thyme, ginger beer maison, lime fraîche et vanille qui nous rentre dans la bouche.
La journée de samedi avec la projection de Certifiée Bio au festival après le saut.
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11.14.12
Ajouté dans Job, Photo, Sorties, Vidéo à 7:29 par admin
Ça s’est passé rapidement…
Le mardi 9 octobre pendant la journée, j’étais chez Ubisoft. En soirée, c’était le rendez-vous de production du Kabaret Kino 2012. Me fixer sur le projet que je voulais faire et trouver une équipe au complet, c’était mon challenge de la soirée.



Le mercredi 10 octobre j’étais encore chez Ubisoft durant la journée et j’ai tenté d’organiser mes tournages en soirée, mais j’ai plutôt écrit au complet mon scénario qui n’existait tout simplement pas encore. Toujours moins évident pour convaincre des acteurs ; “Hé on va tourner… quelque chose!”
Le 11 octobre j’étais en préparation de tournage l’avant-midi, faire du sang, imprimer les scripts, acheter des vêtements pour le film, préparer des valises de tournage, bâtir les accessoires et ensuite j’étais en tournage dans un restaurant avec 7-8 acteurs.

C’est déjà actif dans le Kinolab.
J’avais réussi à avoir ce lieu, le resto Aka-Fuji, la nuit précédente sans grande confirmation officielle.

En soirée, la scène à filmer se déroulait dans une chambre à coucher avec un lieu que j’avais trouvé une soixantaine de minutes avant d’y mettre les pieds (merci Frank!) et avec des acteurs trouvés sur l’heure du souper.

Le 12 octobre j’étais en tournage à la boutique Eva B de 10h à midi pile.


Perdre un accessoire en tissu dans la piscine de linge = OMG.
Au Parc Lafontaine à se faire surprendre par le froid et à avoir des problèmes de mixette de son…


Et finalement la soirée à tenter d’organiser un tournage nudiste devant greenscreen à l’INIS, à planifier la journée suivante et à chercher une buanderie pour un tournage la nuit même. Buanderie qui s’est finalement trouvée pour le lendemain matin 6h après une virée sans succès dans une buanderie 24h dans l’ouest de la ville.
Le samedi 13 octobre, après une fatigue extrème et une nuit de 3 heures dans la voiture à Iphy en face du lieu de tournage, un bloc appartement avec une buanderie au dernier étage, pour tourner précisément de 6h à 8h.

Tournage de 9h30 à midi dans un appartement et sur des toits de Montreal.

Tournage de midi à 15h au Cléopatre avec une caméra qui interrompt les enregistrements et trop de trucs à gérer en trop peu de temps.


En soirée, un break mérité pour la santé mentale avec deux de mes films, Epique et Dégats d’eau, qui étaient projetés à la soirée Trailers 3 de Spasm.

Le dimanche 14 octobre, T-36 heures avant la projection. Montage, montage, montage, montage, montage.

Pas assez de temps. En soirée il y a la première projection du Kabaret et le Kinolab se ferme. Pas de travail pour personne, on s’en va apprécier le travail des autres.

Les belges en folie.

Ben à la projo.
C’est la projection Huis clos avec entre autre ce film délicieux http://www.youtube.com/watch?v=A_XdLSxKfsM. Cette nuit là, je passe une nuit blanche au montage et Iphy m’aide en faisant du stop-motion avec les vêtements.

Lundi 15 octobre au matin, T-10 heures. Pas un seul effet spécial sous After-Effects de commencé et la “créature” qui est si importante dans mon film n’existe même pas encore. Iphy se trouve des partenaires, Simon Beaupré débarque avec un costume de green screen et tous s’affairent à sauver mon film pendant que je sauve moi-même mon film en faisant un minimum de montage son et d’effets spéciaux pour avoir une version pseudo-présentable la soirée venue.

Bein mission accomplie.

Quelques souvenirs de cette semaine de fou ont été compilés par Patrick Peris dans ce vidéo : http://vimeo.com/52295679
Party!!!!

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09.08.12
Ajouté dans Job, Photo, Vidéo à 15:23 par admin
Dégâts d’eau. Ma grosse production chaotique du Kabaret Kino Montréal de 2011, qui est devenue sans le vouloir un quasi hommage à Expendables, sera de la fête dans la programmation de Trailers 3 dont la première se fera au festival Spasm en octobre prochain.



À suivre avec des dates, des remerciements et plus d’info.
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08.25.12
Ajouté dans Photo, Sorties, Vidéo, Voyage à 14:32 par admin

Le parc du Mont-Tremblant a un parcours de Via Ferrata depuis l’an dernier. Le parcours expert prend un bon 5 heures de ta journée et ça vaut la peine.



Le ciel grisé était menaçant et la pluie s’est mise à tomber directement dans la partie la plus intense du parcours. On peut voir sur le vidéo très mal film que j’ai uploadé sur Youtube.
http://www.youtube.com/watch?v=hPwPeujffpE
Une main qui se tient après la parois pendant que j’avance, et l’autre main qui filme, ça donne ça.
La bière de la victoire à la microbrasserie St-Arnould.

C’est pas pour bitcher mais 2 bières sur 8 étaient acceptables, les autres étaient juste manquées. J’ai pas l’impression que c’est comme ça d’habitude… en tout cas, j’espère.
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08.13.12
Ajouté dans Microbrasseries, Photo, Voyage à 22:43 par admin
L’an passé pour le 1er juillet, nous étions à Fredericton sur le chemin du retour d’une grande virée qui nous avait fait passer par la Gaspésie, la Baie-des-Chaleurs, le Nouveau-Brunswick, l’I-P-E et les Iles-de-la-Madeleine. C’était bien la première fois qu’on pouvait assister à la fête du Canada avec des gens qui ont envie de fêter. Fredericton ça se veut très british et rigide, surtout en comparaison avec Moncton qui est une ville assez laide mais pleine de chaleur cajun. Cette année, la curiosité nous a fait prendre la direction d’Ottawa.

Premier arrêt à Rigaud pour la microbrasserie Le castor qui venait à peine d’ouvrir ses portes. Une belle énigme routière pour trouver la microbrasserie avec un GPS confus, des routes fermées à cause des constructions et une entrée d’autoroute qui semble être la seule destination possible. Sans les constructions ce sera bien plus facile : c’est directement sur le bord de l’autoroute 40.

On parle de bière avec le propriétaire et brasseur. On goûte sa délicieuse bière saison et à sa stout avoine qu’il compare un peu à la stout avoine de St-Ambroise mais peut-être plus accessible et complètement bio. On prend un cruchon de sa bière saison. Les deux sont maintenant disponible en bouteille et sont très recommandables.
En retournant sur l’autoroute, nous croisons un auto-stoppeur de Winnipeg qui habite Montréal depuis un moment et qui a voyagé pas mal autour du monde entre les contrats. Il va rencontrer un ami à Ottawa pour la fête du Canada et on lui confirme que c’est notre destination aussi mais que nous avons un arrêt obligatoire à faire sur le chemin et que ça pourrait prendre 1 heure. On lui fait peur en s’enfonçant dans la campagne Ontarienne.

C’était pour Beau’s. Un super microbrasseur chez qui ça vaut la peine de faire un tour. C’est 100% bio et on se sent à la ferme même si les installations sont grosses et qu’elles vont grossir de beaucoup prochainement. Ils brassent 20000 HL par an. 20000 HL c’est autour de la production de Dieu du Ciel et de la Barberie à Québec. À titre de comparaison, le Trou du diable à Shawi est à 1200 HL mais prévois quadrupler sa production d’ici les prochaines années. Le Trou du diable et Beau’s ont collaboré sur une bière d’été à la mangue, une bière très bonne et qui laisserait difficilement deviner qu’elle est à la mangue tant c’est subtil.

Ils fêtaient leur deuxième anniversaire ce jour là et on se joint brièvement aux brasseurs après avoir fait un tour de la brasserie en buvant avec une employée pompette.

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07.16.12
Ajouté dans Aléatoire, Jokes, Microbrasseries, Photo, Sorties à 0:10 par admin
Il commence à être tard, 13h disons. Iphy travaille, tout le monde est occupé. Je me pousse en ville.

Les balls du village.

La petite Italie qui sort les kiosques, les chars et le bruit.

Oui, bonjour ?

Mozart’s Sister sur la scène Pop Montreal qui nous invite à venir chez elle pour acheter ses t-shirts. À quand des vraies jaquettes de bands?

Tu le sais que t’es à la bonne place dans la vie quand Beavis & Butthead te font des clins d’oeil en jouant. (okok, c’est Sean Nicolas Savage pis c’est pas mal sexe)

J’habiterais près de Jean-Talon juste pour le marché Jean-Talon. C’est jamais sur mon chemin mais j’irais tout le temps. En bonus tu peux même acheter un enfant, l’asseoir sur une assiette sur ta table à piknic et faire de l’humour morbide.

Tsé tu te dis : hey, j’aime l’ambiance de gros méchoui de chaussures de la vente trottoir de Mont-Royal pour Nuit Blanche sur Tableau Noir pis j’ai commencé à prendre des photos comme un touriste déjà, je vais continuer en prenant cette ambiance. Et là tu photobomb quelqu’un par hasard dans ta photo qui a un t-shirt de requin et qui grogne. Des fois les photos ça devrait venir avec un fichier WAV. Genre, ça c’est l’ambiance de pet de cette photo.

Cask days au Benelux, à l’ouverture des casks des 20 IPAs gardées secrêtes pour une dégustation à l’aveugle.

La forêt urbaine de la rue Victoria juxtaposée avec la signalisation urbaine de la ville de Montréal.

Crescent et/ou veux-tu une femme quasi nue avec ton energy drink gratuit?

Le réservoir décoratif de Brasseurs de Montréal pleure de la rouille.

Osheaga et Chevrolet s’associent pour faire un block party au canal Lachine… avec, entre autre, des artistes du graffiti.

C’est que la compagnie Chevrolet a été dénoncée pour avoir utilisé des graphs de Under Pressure et En Masse dans leurs campagnes promo, relançant le débat sur à qui appartient le street art et qu’est-ce qui arrive quand une compagnie capitalise là dessus pour un branding. Le vidéo réponse est super bien filmé. L’association Chevrolet et Osheaga se continue dans un nouveau concours où des video-reporters documentent ce genre d’évènement spécial comme le block party. Le premier vidéo c’est le show de Qualité Motel le 28 juin au quai de chargement du Centre Bell. Paradoxalement aux problèmes à régler entre Under Pressure et Chevrolet, j’aime pas mal le vidéo de David D-D pour ce qu’il a fait avec le thème pour le concours et en plus il faut faire “J’aime” sur le vidéo pour qu’il continue, quelque chose du genre.


L’eau du canal et le gazon attirent un peu plus les foules juste à la sortie du site. Ça relaxe.


Suite du cask days avec une tonne de gens.

Une tonne de gens au show de Galaxie

Et une dernière photo au Cheval Blanc.
Parce que cette journée là, prendre une photo d’un lieu, c’était comme Pokemon Snap.
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07.11.12
Ajouté dans Aléatoire, Jokes, Photo à 18:09 par admin

Memorama, je ne me tanne pas.
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07.04.12
Ajouté dans Microbrasseries, Photo, Voyage à 4:46 par admin
À Sherbrooke il y a 4 microbrasseries. Aperçu d’une fin de semaine de tourisme improvisée.
Un départ en soirée qui nous fait passer en premier par :

Microbrasserie Dunham à Dunham.
On goûte 10 de leurs bières via le sampler complet et aucun des styles a une recette qui nous déplaît. La saison herbacée et la stout impériale sont les plus hallucinantes pour nos papilles. Je suis déjà tombé sur des bouteilles de Dunham dont la qualité était variable mais sur place, ce soir là, c’était parfait et même au delà de nos attentes. Autre que les bières nous nous sommes réfugiés sur la belle terrasse malheureusement très peu éclairée en soirée à cause d’un spectacle à l’intérieur dont la musique était juste trop forte à supporter.
À Sherbrooke on prend possession de notre chambre d’hôtel, on fait un petit saut au Siboire et je trouve le moyen de me faire donner plein de samplers à Boquébière.

Matin avec un déjeuner de viande fumée sur la terrasse moche d’un resto crade. Ah Sherbrooke !

Un antiquaire qui rock au centre ville. À travers les tables vintage à 2000$ et autres accessoires dignes d’intérêt qui sont un peu plus abordables, j’y ai aperçu une bière Dow non débouchée à vendre.

La centrale des Abénaquis. Parce que le tourisme au Québec, c’est “checker” des centrales.

…sauf quand t’habites presque directement dans le barrage.


Sherbrooke devant le marché de la gare et la fontaine après s’être fait klaxonner par un vieux riche bronzé dans une décapotable. Ah Sherbrooke !

Toujours à checker les barrages arborant un carré rouge à la bouche provenant de Brasseurs du Hameau qui remettait 2$ sur chaque bière à l’asso étudiante du Cégep de Sherbrooke. La loi 78 venait à peine d’être adoptée. Une discussion sur les manifestations à Sherbrooke s’en suit avec deux personnes dans la cinquantaine avancée. Un des deux nous montre ses contraventions et c’était en effet la veille, à notre arrivée, que la police de Sherbrooke procédait au Québec aux premières arrestations en vertu de la loi 78. Ah Sherbrooke !
Longue marche pour faire le beau circuit des fresques murales qui nous emmène surtout à croiser une bataille de couple où la femme hystérique veut battre son chum qui semble pas avoir grand chose à son avantage. Les amis ultra-trash s’en mêlent allègrement et tout le monde a l’air un peu saoul. Une dame en jaquette avec un balai à la main observe stoïquement de son perron le groupe se battre sur sa pelouse à 2 mètres d’elle. Ah Sherbrooke !

On sort de ce quartier louche coûte que coûte.
Nous traversons deux ponts, quelques parcs et atteignons les dernières fresques murales avant de regagner le centre ville.

Terrasse méritée.
Nous retournons vers le marché de la gare pour acheter des bijoux convoités par Iphy.

Pour ma part, fuck les bijoux, je viens tellement d’acheter le premier numéro de Croc pour 1$ ainsi qu’une douzaine d’autres pour le même prix.

Souper et samplers à La Mare au Diable, la plus vieille microbrasserie+pub de Sherbrooke. La IPA est délicieuse mais les bières régulières ont failli à nous impressionner. L’emplacement et la visite de la maison vaut le détour.
Fast-forward en soirée après une deuxième terrasse au Boquébière.





Les chûtes prennent vie.
Retour au Boquébière où on goûte aux bières que l’on avait pas encore goûté.

Avec aucune pinte en bas de 7$ tout est relativement cher, mais très bon et très goûteux. La plus spéciale était la rouge érable avec des levures sauvages, probablement une variation de leur rouge des cantons qu’on peut acheter en bouteille. Les blondes fermières étaient aussi spéciales (une à 11% alc.!).

À défaut de suivre la musique des clubs qui rebondit sur la rue Wellington, on se réfugie au Snack, bar à poutines.
Bonne nuit, le ventre plein.
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